Category Archives: Vie de famille

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Comment gérer les réseaux sociaux de son enfant?

Espionner ou surveiller les réseaux sociaux de son enfant?

C’est mieux d’avoir 100 personnes qui vous aiment énormément plutôt qu’un million de personnes qui vous aiment un peu de loin.

(Brian Chesky)

Tiens, une petite anecdote pour débuter ce billet.  Il y a quelques années, une amie de mon fils lui a fait parvenir, via sa messagerie privée Facebook, une lettre qui méritait que je m’y attarde sérieusement.  Sachant que celui-ci était chez son père et qu’il ne verrait pas le message, j’ai communiqué avec la mère de la jeune fille et ai supprimé le message.  Pourquoi l’ai-je fait?  Je ne pouvais laisser mon fils agir.  Ce message devait être pris au sérieux et traité rapidement.  Il n’avait pas l’âge de gérer un tel message.  Ne vous inquiétez pas! Je lui ai fais part du message quelques jours plus tard.

Les ados utilisent fréquemment les réseaux sociaux pour se divertir et partager leur journée ou « story« .  Que ce soit sur « Facebook« , « Snapchat » ou « Instagram« , c’est incroyable de voir, lire ou entendre ce qui est publié.  Moi qui frise naturelle, j’en défrise en temps de le dire tellement j’en suis perturbé ou bouché bée.

Personnellement, je connais presque toutes les adresses courriels, identifiants ou mots de passe qu’utilisent mes enfants sur les réseaux sociaux.  Si non, juste à leur demander et ils me fournissent les réponses.  Donc, est-ce que ça veut dire que je passe mon temps à fouiller ou espionner les activités de mes enfants?  NON!  Au début de leur inscription sur Facebook, j’ai fait quelques suivis avec eux, question de m’assurer que tout allait bien.  Est-ce qu’ils acceptaient des amis(es) qu’ils connaissaient réellement?  Ma fille a déjà accepté des inconnus(es) sur un site de jeu. Je peux vous dire qu’ils ont disparus(es) assez vite.  Combien de temps passaient-ils sur Facebook?  Etc.  Aujourd’hui, je ne vais plus vraiment sur leurs réseaux, sauf s’ils me demandent d’y aller pour eux.   Cependant, je continue à faire des suivis et vérifications.

Espionner ou surveiller les réseaux, quelle est la différence?

Le parent qui espionne passe beaucoup de temps à naviguer sur les réseaux sociaux. Pourquoi?  Pour savoir si son enfant lui a menti, connaître ses nombreux amis(es), où est-il?  Que fait-il?  En fait, nous pourrions dire que c’est un parent qui manque de confiance envers son enfant, vous ne pensez pas?  Tandis que le parent qui surveille, voit à ce que son enfant navigue avec vigilance et prudence.  S’assure que son enfant soit en mesure d’utiliser ses réseaux pour de bonnes raisons.  C’est un parent qui fait confiance aux choix de son enfant.  Un parent qui surveille discute des publications de son enfant, surtout si celles-ci dérangent ou font preuve de manque de respect.  Oui, j’ai déjà demandé à mon fils de faire attention à ses fautes d’orthographes lors de publications.  Parfois, j’en saigne des yeux!

Effectivement, les enfants ont le droit d’avoir une vie privée, de partager des photos ou moments avec leurs quelques milliers d’amis(es) (les connaissez-vous tous?) et de développer leur propre identité.  Cependant, vous n’appréciez sûrement de voir votre ado en état de boisson avancé sur une vidéo ou de lire des commentaires désagréables ou intimidants sur le Facebook de votre enfant ou de voir des images assez provocantes.  Bref, un parent averti en vaut deux.

Espionner ou surveiller; telle est la question?


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Aborder les sujets tabous...

Ados, parents et les sujets tabous

 « NUL NE PEUT SAVOIR AVEC CERTITUDE L’IMPACT QU’IL A SUR LA VIE D’AUTRUI. »

(Hannah Baker, 13 Reasons Why ou 13 Raisons)

Devenir parent, c’est assurer le bien-être et le développement de ses enfants.  Ça veut aussi dire avoir des discussions sur divers sujets.  Sujets qui parfois sont tabous pour vous et/ou la société.  Des sujets comme la sexualité, l’homosexualité, l’alcool, les drogues ou celui qu’on entend plus souvent parler depuis la diffusion de la série 13 Reasons Why (version française:  13 Raisons), le suicide.

Les sujets sont tabous lorsqu’ils, à mon avis, vont à l’encontre de nos valeurs, que vous n’êtes pas très à l’aise d’en discuter ou que les bons mots pour l’expliquer vous manquent.  Pourtant, c’est en faisant preuve de prévention qu’en tant que parent que vous pourrez agir.

Parlant d’un sujet tabou, pourquoi ne pas aborder celui présent dans la série 13 Reasons Why ou 13 Raisons présentée par Netfix?  Est-ce que vous connaissez? Oui?  Non?  Je vous fais donc un petit résumé.  Hannah Baker est une jeune adolescente.  Celle-ci met fin à ses jours suite à plusieurs événements.  Avant de passer à l’acte, Hannah enregistre 7 cassettes (côté A et B) relatant les 13 raisons, 13 personnes qui l’on poussé à commettre ce geste irréversible.

Mes enfants ont écouté la série et m’en ont fait part par la suite.  Au début, je ne voyais pas d’affolement parental.  Pour moi, c’était une série comme les autres. Puis, quelques temps plus tard, j’ai reçu un courriel d’avertissement provenant de l’école secondaire que fréquente mes enfants concernant la série.  En fait, pour plusieurs ados, cette série les atteint personnellement.  Donc, mes enfants et moi avons eu une nouvelle discussion.  Comment voyaient-ils cette série?  Se sentaient-ils interpellés par celle-ci?  Conclusion, pour mes enfants, c’est juste une série.

Tout récemment, ma fille, qui a adoré la série, s’est procuré le livre.  J’ai décidé de le lire.  À mon avis, ce livre est un bel ouverture vers la discussion.  Ça permet de mieux saisir l’importance et le regard qu’ont les adolescents(es) sur leur monde. Quand vous croyez qu’un « petit » événement est banal à vos yeux, ça ne l’est pas forcément pour l’autre personne, celle qui subit.

Comment aborder les sujets tabous:

Vos enfants abordent un ou plusieurs sujets et vous ne savez comment y répondre. Voici quelques pistes qui pourraient vous aider:

  • Soyez présent et attentif.  Laissez de côté vos occupations, pas de distractions et prenez le temps nécessaire avec vos enfants.  Ayez une attitude positive et une position d’écoute.
  • Ne laissez pas la conversation sans réponse.  Dites-leur que vous avez besoin d’un court temps pour faire des recherches ou mieux vous informer afin de bien répondre à leurs préoccupations, questionnements.
  • Inscrivez des sites Web ou numéros de téléphone pouvant être susceptibles d’aider vos enfants (exemples:  Tel Jeunes, SOS Suicide, Info Social, etc.).
  • Si un sujet vous dérange ou perturbe, RESTEZ CALME!  Vos enfants vous font confiance et se tournent vers vous.  Sortez de la pièce quelques minutes. RESPIREZ!  Demandez à votre conjoint(e) de se joindre à la conversation.  Avisez celui-ci ou celle-ci du sujet de la conversation.
  • Encouragez vos enfants à émettre leurs opinions, leurs peurs, leurs émotions. Respectez-les.  DRAMATISEZ et ne BANALISEZ PAS!  Utilisez l’humour pour alléger la conversation. Soyez clair et précis sans être aux détails près.

Brisons les tabous!

 

 

 

 

 


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Besoin d'une trousse de dépannage...

Avez-vous votre trousse de dépannage?

Category : Vacances , Vie de famille

Mieux vaut prévenir que guérir.

(Citation Populaire)

Êtes-vous prêt à faire face à des situations problématiques pouvant se produire sur la route?  Nous avons qu’à penser à la tempête de la semaine dernière qui a mis les nerfs de plusieurs personnes à bout, aux gens qui circulent dans les bois ou aux femmes seules avec des enfants qui doivent prendre des chemins moins passants.

En fait, suite à la tempête, j’ai réfléchi à ce que j’ai lu.  Je me suis rendu compte que seule avec mes deux ados, je ne suis pas aptes à faire face à un gros pépin.  J’ai donc créé ma trousse de dépannage.

Voici la trousse de dépannage que CAA Québec suggère aux automobilistes.  Il n’est pas nécessaire de tous se procurer.  Choisir selon votre type d’utilisation de votre véhicules et les situations pouvant s’y présenter.

Trousse de dépannage:

  • Lampe de poche (fonctionnant préférablement à manivelle, car les piles ne durent pas très longtemps par grand froid)
  • Triangles de sécurité réfléchissants ou fusées éclairantes
  • Petite trousse de premiers soins
  • Balai à neige
  • Grattoir
  • Plaques antidérapantes
  • Petite pelle avec un long manche
  • Sac contenant une matière abrasive: sable, litière pour chats (évitez le sel, lequel, en se répandant dans le véhicule, provoquerait de la corrosion)
  • Bonne provision de liquide à lave-glace
  • Câbles de survoltage
  • Antigel pour canalisation d’essence
  • Dégivreur pour serrures (lors des grands froids, à conserver sur soi plutôt que dans la voiture!)
  • Papier essuie-tout
  • Petite trousse d’outils (tournevis, pinces, etc.)
  • Fusibles de rechange (système électrique du véhicule)
  • Couvertures chaudes
  • Chaussettes
  • Bottes et gants
  • Bandes chauffantes pour les mains et les pieds
  • Bouteilles d’eau
  • Barres de céréales

Personnellement, j’y ajoute:

  • Petite chaudière:  pratique pour faire ses petits besoins.  Ajoutez un sac de plastique pour une selle.
  • Papier hygiénique:  faut bien s’essuyer.
  • Entonnoir:  verser les besoins liquides dans la bouteille de plastique à l’aide de l’entonnoir.
  • Bouteilles en plastique vide:  contenant pour recevoir vos besoins liquides.  Après, reste plus qu’à jeter dans une poubelle.
  • Piles de rechange:  vérifiez les dates.  Changez au besoin pour vous assurer de l’efficacité.
  • Couvertures de secours en aluminium
  • Chandelles et petits contenants:  choississez des contenants qui ne fondront pas à la chaleur.  Ça vous permettra d’économiser vos piles et illuminer votre véhicule.  Le tout doit être installer de façon sécuritaire.
  • Allumettes à l’épreuve de l’eau:  Peu importe votre situation, vos allumettes s’allumeront.
  • Sacs de plastique
  • Chargeur de cellulaire pour voiture

Petit conseil du CAA Québec, vérifiez la pression de votre pneu de secours.  Ajoutez vos articles de votre trousse dans un contenant fermé et assurez-vous que le tout sera bien arrimé à votre véhicule.  Le moindre petit objet peut devenir un véritable projectile en cas d’impact.

Créer votre trousse est la meilleure façon de prévenir!


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Être ou ne pas être un parent poule, là est la question!!!

5 raisons d’être un parent poule

Category : Relations , Vie de famille

Il n’existe aucune astuce pour être un parent parfait.  Mais il existe des tonnes de petits trucs pour être un bon parent.

(Moi, Super Maman)

 

Êtes-vous « parent poule » ou parent « surprotecteur« ?  Pour plusieurs être un « parent poule« , ça peut vouloir signifier être un parent présent, attentionné et près de ses enfants.  Pour d’autres, ça peut vouloir dire être un parent qui surprotège et nuit au développement de ses enfants.

Que ce soit mes enfants, ma famille ou mes amis(es), tous s’entendent pour dire que je suis une vraie « mère poule« .  Savez-vous quoi?  Je leur donne entièrement raison, car je le sais et l’avoue.  Cependant, j’essaie de doser et comprendre la réalité de mes enfants.

Pour moi, mon rôle de mère, c’est du sérieux.  J’en ai fais le choix et je l’assume entièrement.  D’ailleurs, je dis que je suis « mère poule » pour celles qui ne le sont pas assez.  Naturellement, lorsque mes enfants ont de la tristesse ou sont blessés, la « mère poule surprotectrice » aimerait les mettre dans la ouate afin qu’ils n’aient plus à subir.  Malgré tout, il faut que les enfants apprennent à devenir autonomes et prévoyants.

Selon Solène Bourque (psychoéducatrice et auteure) « Si protéger un enfant est le rôle primordial d’un parent qui assure une sécurité essentielle et rassurante à son enfant, la surprotection peut vraiment avoir un impact négatif sur son autonomie. », extrait tiré du site:  Maman pour la vie (Êtes-vous trop mère poule?)

5 raisons d’être un « parent poule »:

  • Vos enfants savent qu’ils peuvent compter sur vous.  Pour moi, c’est un élément important.  Je veux que mes enfants sachent que je ne suis pas seulement une figure d’autorité.
  • En étant près de vos enfants, les discussions sont plus faciles et présentes.  Surtout pour les adolescents.  Si un parent ne se montre pas ouvert ou assez près d’eux, la communication est moins évidente à aborder.
  • Offrir la sécurité et la protection.  Tout comme ma mère le faisait lorsque j’étais jeune, je veux connaître les déplacements de mes enfants.  Ça me permet de savoir où ils sont et avec qui.  De plus, loin de moi d’aimer l’idée que mes enfants soient dans un autobus en fin de soirée.  Sans dramatiser, avec tout ce qui se passe de nos jours, je préfère savoir mes enfants en sécurité dans notre véhicule.  Et ce, même si je dois effectuer nombre de déplacements dans la soirée.
  • Les enfants ne sont pas gênés de faire des bisous et câlins à leurs parents.  Bon, pas en public, quand même, on se garde une petite gêne.  Combien de fois, par jour, ma fille me réclame un bisou ou que mon fils vient trouver refuge auprès de moi.
  • Comme le bien-être et l’éducation de mes enfants sont au centre de mon rôle, j’essaie de trouver ce qui peut être bien ou meilleur pour ceux-ci.

Essayez ce petit test (Êtes-vous une « mère poule? »).   Ce test peut très bien être fait par papa.  Voici le résultat de mon test.

Vous êtes consciente de vos limites.

Vous vous inquiétez pour votre enfant et tentez de le protéger le plus possible, mais vous êtes consciente de vos limites.  Peut-être souhaiteriez-vous pouvoir en faire plus, mais vous vous adaptez à la réalité en acceptant que votre enfant trébuche parfois, pleure et se trompe.  Cela vous demandera quelques efforts lorsque vous de devrez le laisser se débrouiller seul, mais vous y arriverez. Vous faites preuve d’un bel équilibre, et si vous vous trouvez un peu trop « mère poule« , dites-vous qu’il y a pire que vous!

Être ou ne pas être un « parent poule », telle est la question!


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Le pouvoir du vouloir...

Le jour où j’ai cessé de t’en vouloir

Category : Relations , Vie de famille

Parfois, il vaut mieux tourner la page que d’être seule à vouloir arranger les choses.

(Les Beaux Proverbes)

Comme plusieurs d’entre vous, je suis monoparentale.  Depuis plusieurs années dans mon cas.  Au début, j’en voulais au père de mes enfants de nous faire subir les conséquences, car c’était loin d’être ma décision.  Puis, au fil des années, je me suis rendu compte que ma vie était beaucoup mieux ainsi.

La vie m’offrait une seconde chance de retrouver le bonheur et de me retrouver moi. Depuis la naissance de mon fils, le papa et moi, avons changé notre regard face à l’autre.  Plus le temps avançait, plus je m’effaçais.  En fait, je ne vivais plus; je survivais.  Seule ma petite famille comptait.  Plusieurs circonstances ont fait que je me suis isolée de ma famille, mes amies et mes collègues de travail.

Peu de temps après la séparation, une collègue m’a dit:  « C’est un cadeau qu’il te fait. »  J’étais loin d’être de son avis, mais aujourd’hui, je suis en mesure de le constater.

Peu-à-peu, j’ai organisé ma vie.  Travaillé pour devenir la personne que je voulais réellement être.  Recréer les liens familiaux, bâtir mon réseau d’amis(es) et être performante et agréable pour mes collègues.

Mes yeux se sont éclairés et rayonnent de joie.  Je savoure chaque moment que la vie m’offre.  Parce que dès le moment où j’ai décidé de ne plus t’en vouloir, ma vie a pris un sens.  À quoi ça sert de te tenir rigueur?  De continuer de t’en vouloir?  Ça ne serait qu’une perte de temps.

Donc, pour vous chers parents, ceux et celles qui continuent malgré tout à en vouloir à un(e) « ex », laissez tomber.  Profitez de la chance que vous offre la vie. Celle de choisir votre présent et votre avenir.  Voyez les bons côtés de cette occasion.

Vouloir c’est pouvoir!


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Tes yeux de la peur...

La fois où j’ai vu la peur dans tes yeux

La meilleure façon d’aimer quelqu’un c’est de ne jamais oublier qu’on pourrait la perdre à tout moment.

(Pinterest)

J’ai croisé ton regard.  Je voulais être rassurante à travers les quelques mots que j’ai réussi à prononcer.  J’avais aussi peur que toi.  Ça duré quelques secondes, mais ça parut comme de longues minutes.  J’ai mis ma main sur ta tête pour te protéger. Puis, quand tout fut enfin fini, tu as laissé place à des larmes de peur et moi, à un gros soupir de soulagement.  Malgré tout ce qui venait de se passer, nous étions en vie.

Si tu savais ma princesse comment j’ai eu peur pour toi.  Peur qu’il t’arrives un malheur.  Pendant les quelques secondes tout ce que je voulais c’était que tu me regardes sans voir ma propre peur.  Je ne voulais pas que tu puisses voir ce que je voyais dans ma tête.

Qui dois-je remercier?  Le Ciel, mes anges qui veillent sur nous?  Bien que ma fille et moi sommes sous le choc, courbaturées et avons de nouvelles ecchymoses, nous allons bien.  Je ne peux pas en dire autant pour ma pauvre voiture, elle n’a pas survécu à cet accident.

Grosso modo, un Dodge Ram a percuté le derrière de ma Golf City.  Le jeune homme n’a jamais vu mon clignotant et ma tentative d’aller vers une entrée.  Pas eu le temps.  Ça fait « BOUM! » avant.

3 petits trucs en cas d’accident:

  1. Restez très calme pendant l’impact.
  2. Gérez la situation avec le plus de logique possible:  Des blessés?  Avez-vous besoin d’appeler les services d’urgences?  Assurez-vous de pouvoir répondre aux services d’urgences avec le plus de précision (nom de la rue, rapport d’accident, services urgents nécessaires, etc.).  N’oubliez pas qu’il peut arriver que vous ne soyez pas seul.  Gardez près de vous vos enfants.
  3. Faites appel à une personne pour venir vous chercher.

OUF!  Plus de peur de mal!


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Mieux vivre avec une conciliation...

8 trucs pour la conciliation famille-travail

Category : Vie de famille

Éliminer la complexité de votre vie en vous déchargeant de l’inutile et les difficultés s’élimineront d’elles-mêmes.

(Edwin Way Teale)

Avec notre rythme de vie aujourd’hui, concilier famille – travail, c’est toute une organisation.  Entre le travail, l’école, le CPE, les sports, les cours, etc., comment peut-on trouver le temps de faire le ménage, l’épicerie, le lavage ou de tout simplement profiter de la vie.  Voici quelques trucs pour vous faciliter la vie et mieux vivre une conciliation famille – travail.  Ainsi, vous éviterez toutes sources de stress et d’angoisse.

8 trucs pour conciliation famille – travail:

  • Lâcher-prise:  Vous ne pouvez tout faire en même temps.  Rédigez une liste de priorités et accordez-vous un temps d’arrêt obligatoire.
  • Le ménage:  Faites un étage par semaine ou séparez le ménage selon le nombre de personnes demeurant avec vous.  Aucune inquiétude à avoir la poussière vous attendra; soyez-en certain.  Demandez de l’aide pour les gros travaux ménagers.  Il existe des entreprises qui peuvent le faire pour vous.
  • Épurer vos pièces:  Nettoyer tous les petits bibelots ou tasser tous les meubles pour ramasser la poussière, c’est du temps perdu.
  • Alléger votre agenda:  Plus de place ou de temps libre.  Peut-être serait-il temps de voir si votre famille et vous avez trop d’engagements.  Ne serait-il pas préférable de choisir un engagement plutôt que 2 – 3 et devoir courir tout le temps?
  • Cuisiner facile et simple:  Des bonnes recettes faciles, simples et délicieuses c’est possible. Cuisiner de plus grosses portions afin de pouvoir vous en faire des dîners. Vos enfants sont en âge de cuisiner?  Alors, pourquoi pas!  Autre option, échangez votre plat avec votre amie et celle-ci fait de même.  Voilà 2 repas de faits.
  • Acheter en gros:  Attention!  Plus qu’il y en a, plus qu’on en prend.  Rangez ce que vous avez besoin et le reste, rangez-le dans une autre armoire.
  • Demander de l’aide:  Votre conjoint(e) et vos enfants peuvent vous aider.  Lavage, ménage, déneigement, pelouse, etc., il suffit qu’ils soient en âge de prendre charge des tâches qui vous incombent.
  • Gagner du temps:  Tant qu’à sortir aussi bien tout faire en même temps. Vérifiez que vos achats sont faits dans le même secteur avant de changer.

Conciliation famille – travail, c’est possible!


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Le développement de nos enfant brimé par nos décisions...

Les impacts de nos décisions sur le développement des enfants

Category : Vie de famille

La meilleure façon d’accompagner son enfant n’est pas de le couver, ni de le laisser faire ce que bon lui semble, mais de cheminer à ses côtés avec vigilance.  Un enfant a besoin de limites, d’un cadre pour se sentir en sécurité, mais il n’a pas besoin que vous pensiez à sa place, ni que vous le laissiez livré à lui-même.  Il a besoin d’un guide qui l’accompagnera dans le respect et l’amour de qui il est.

(Christine Gonzalez Theracoach)

En tant que parents, nous prenons souvent les décisions pensant qu’elles auront de bons effets sur le développement de nos enfants.  Par exemple, c’est par choix que j’ai décidé de ne plus offrir de cadeaux à mes enfants à Noël, à leur fête d’anniversaire ou autres.  Pauvres enfants, vous pensez?  J’ai pris le temps de bien leur expliquer que je n’ai pas besoin d’une occasion spéciale pour les récompenser ou leur offrir des cadeaux.  Ils en reçoivent durant toute l’année.

Autre exemple, j’ai une seule télévision et qui n’est reliée à aucun câble.  Hein! Pauvres enfants, allez-vous dire?  Non, car mes enfants et moi avons des repas au cours desquels l’on peut discuter et passer du temps ensemble.  La télévision devient une source d’animation familiale lorsqu’on se fait un petit cinéma maison.

Pourtant, lorsque j’ai pris ces décisions, je ne voyais que les aspects positifs.  J’ai demandé à mes enfants ce qu’ils en pensaient et contrairement à ce que je pensais, ils trouvent que ce sont de très bonnes décisions.  De toute façon, nous avons d’autres solutions de rechange pour écouter des émissions.

À tous les jours, vous comme moi, prenons des décisions pour le bien-être et aider le bon développement de nos enfants.  Cependant, est-ce que certaines de nos décisions ont des effets négatifs sur les enfants?  Pour ma part, je pense que oui.

Voici une petite anecdote.  Des parents refusent que leurs enfants boivent des boissons gazeuses ou mangent des croustilles/chocolat.  Que croyez-vous qu’il arrive lorsqu’ils vont chez des amis(es)?  Ils se gavent dans l’interdit.  Est-ce mieux? D’autres parents choisissent de ne pas célébrer Noël, l’Halloween ou d’autres fêtes. Peu importe les raisons qui apportent à ces décisions, restent que ce sont les enfants qui doivent en subir les conséquences.

Alors, mon questionnement est, si en tant que parents, nous prenons les mauvaises décisions, celles qui briment ou nuisent au développement de nos enfants, quel sera leur avenir?  Aurons-nous réussi à bien les préparer ou seront-ils dépourvus de toutes notions pouvant les aider?  Être parents, c’est beaucoup de décision et de réflexion.

Le développement de nos enfants, une priorité!


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La sexualité chez les ados...

Parler sexualité avec son ado

Category : Relations , Vie de famille

Les mauvaises relations changent beaucoup de bonnes personnes.

(Top Citations Proverbes)

La sexualité se développe depuis la naissance.  Au fil des ans, l’enfant y manifeste son identité sexuel et perçoit les différences entre les sexes.  À l’adolescence, arrive la puberté (poils apparaissant, voix qui mue, corps qui se développe, etc.), le besoin d’autonomie et d’y faire leurs propres expériences sexuelles.

La sexualité est souvent un sujet tabou.  Cependant, je crois qu’en tant que parent, vous comme moi, nous avons largement notre part de responsabilité dans le développement sexuel de nos ados.  Prenez-le temps de bien observer l’habillement, le langage, la façon d’être et d’agir de vos ados.  Tout est axé sur le corps et celui-ci est un outil.  Comment les ados peuvent avoir le respect des autres s’ils n’ont pas « DE RESPECT » envers leur propre corps?

Selon l’article,  « La 1ère relation sexuelle: De plus en plus jeune! » du site: « Indice relatif de bonheur« , 7% des jeunes auraient eu leur première relation sexuelle entre 12 et 13 ans.  À cette âge-là, j’étais loin de penser à ça!  Qu’est-ce qui fait qu’en 25 ans, les jeunes sont hyper sexualisés et sont obsédés par le culte de l’apparence et minceur?

Dès les premières petites questions, telles que:  « Comment on fait les bébés? », il est important de créer un lien de confiance entre vos enfants et vous.  Il est possible de répondre aux questions de façon claire et raisonnable sans donner trop de détails. En voyant votre ouverture d’esprit, vos ados seront plus à l’aise de discuter avec vous.  Souvent à l’adolescence, les parents ne veulent pas être intrusifs et préfèrent ne pas parler de la sexualité sous la peur de répondre à des questions gênantes ou de donner leur l’autorisation à des actes sexuels.

La sexualité et l’ado:

Comment aborder le sujet?  Tout simplement lorsque le moment opportun se présentera.  Vous entendez quelques petites conversations, pourquoi ne pas en profiter pour aborder le sujet?  Avant tout, soyez calme et détendu.  Il se pourrait que la discussion vous apporte quelques surprises très inattendues.  Votre adolescent(e) en sait peut-être plus ou vécu des expériences que vous ne pensiez pas.

Quels sujets aborder?  Tout ce qui regarde la sexualité.

  • La contraception:  Il est capital que vos ados saisissent l’importance de bien se protéger lors des relations.
  • La première fois:  Comme je dis à mes enfants, la première fois doit être magique, unique et désirée.  Être certain(e) de la décision, choisir un bon endroit et avec le/la partenaire de ton choix.  C’est un moment qui restera gravé dans leur mémoire.  Souvenez-vous de votre première relation?  Beau ou moment souvenir?
  • Le respect de son corps:  Est-ce une obligation de voir le soutien-gorge sous la camisole ou le chandail ou les pommes de fesses du soi-disant short?  Comment avoir le respect des autres si on n’en a pas pour son propre corps?  S’habiller comme une femme sexy à 13 – 14 ans; est-ce normal?
  • Le droit de dire « NON« :  Apprenez à vos adolescents(es) que peu importe la situation, ils ont le droit de décider même sous les menaces ou chantages.  Rien n’est pire que de regretter ou de subir les conséquences pour plaire aux autres.
  • Les changements physiques:  Les poils apparaissent, les seins poussent, le corps se transforme, etc.
  • Les ITSS:  Mettez en garde vos adolescents(es) contre les relations non protégées. Voyez avec eux les conséquences.
  • La pornographie:  À travers les sites internet, photos, films, etc., c’est à l’adolescence que la pornographie sera découverte et exploitée.  Expliquez que c’est différent dans la réalité.
  • Le Web:  Plusieurs utilisent les plateformes sociaux pour diffuser la sexualité.  Il est grandement important d’en discuter avec vos ados.  Une photo prise sans arrière pensée peut devenir viral sur le Web.

Pour en savoir plus, visitez ces sites Web:

Livres (romans):

  • Gray, Mary. La première fois de Sarah-Jeanne. Guy St-Jean Éditeur, 2009
  • Gray, Mary. Le cœur perdu d’Elyzabeth. Guy St-Jean Éditeur, 2009
  • Gray, Mary. Le roman de Cassandra. Guy St-Jean Éditeur, 2010
  • Gray, Mary. Le vertige de Gabrielle. Guy St-Jean Éditeur, 2010

Livre:

  • Robert, Jocelyne. Full sexuel. Montréal, Les éditions de l’homme, 2002

Ressources pour les parents:

Documentaire:

Parler sexualité avec son ado, c’est important!


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Parents séparés, implication...

Parents séparés; comment gérer!

Category : Relations , Vie de famille

Dans des divorces ou crises que traversent une famille:  Ce n’est pas une situation négative qui insécurise les enfants, mais la façon dont les parents gère.

(Metaptitude)

Il y a près de dix ans, je vivais un moment d’une grande tristesse pour ma famille et moi.  Après 18 ans de vie commune avec celui que je croyais être « l’amour de ma vie » et le père de mes deux enfants, ma vie de famille s’est écroulée abruptement. Bien que la décision m’est attristée, j’ai toujours fais passée le bien-être de mes deux amours avant mes états d’âme.

Avoir des enfants, étant une décision de couple, ce n’était pas une raison pour renier le père de mes enfants de son rôle parental.  Donc, j’ai assumé mon rôle de mère et vu au développement et au bien-être de mes deux amours.  C’est avec cette pensée que j’ai entériné l’entente pour mes enfants.

Au moment de votre séparation, posez-vous les bonnes questions:  « Est-ce que j’agis selon mon rôle parental? », « Est-ce que j’agis pour le bien de mes enfants? ou « Suis-je trop en colère pour régler de façon mature? »

C’est important de comprendre qu’au moment d’une séparation, les enfants n’ont, en aucun temps, à subir les conséquences de vos actes, décisions et états d’âme.

Il m’est arrivé souvent de constater, malheureusement, que les gestes et les paroles vont à l’encontre du bien-être des enfants.  Pourtant, au moment de la naissance, vous étiez heureux(euse) de partager ce merveilleux événement avec votre partenaire. Que s’est-il passé pour que vous agissiez autrement?

Malgré toute votre bonne volonté, vous n’arrivez pas à trouver un terrain d’entente entre vous?  Avez-vous pensé à la médiation? Un service de médiateur(trice) vous est offert gratuitement si vous avez un ou des enfants à charge, votre médiateur(trice) de votre choix est accrédité(e) et votre médiateur(trice) est disposé(e) à participer au programme de méditation familiale du gouvernement.  Un tel service pourrait vous aider à résoudre votre mésentente et trouver un compromis convenable et satisfaisant pour les deux parties.  Pour en apprendre davantage, cliquez sur ce lien:  « Éducaloi« .

Il se peut que vous soyez en colère ou abattu par cette situation.  Par contre, vos enfants ont besoin des deux parents pour bien s’épanouir et grandir.  Les enfants ne sont pas des « objets » de chantage ou de manipulation.  Enfin, user d’aliénation parentale peut causer de graves traumatismes aux enfants (Aliénation parentale, comment dépister?).  Être parent n’est pas de tout repos et c’est votre décision; assumez!

Agissez en parents matures!


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