Category Archives: Relations

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Un condom pour mon fils...

La fois où j’ai donné un condom à mon fils!

L’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde.

(Nelson Mandela)

Hein!  Sérieux!  Donner un condom à mon fils.  Vous avez bien lu.  J’ai donné un condom à mon fils.  J’entends déjà les mécontentements et les jugements.  « Ça pas d’allure, voyons! »  « Tu l’encourages! »  Un dicton dit: « Vaut mieux prévenir que guérir! »  Honnêtement, prenez-vous le temps de bien écouter vos ados.  Peut-être que vous devriez.

Vous pourriez apprendre qu’un(e) adolescent(e) de 16 ans a vécu une relation sexuelle sans protection.  Ou un « trip » à 4 à l’âge de 13 ans.  Ou fait parti(e) d’une orgie à 15 ans.  Donc, veuillez m’excuser, mais je n’ai vraiment pas envie d’être grand-mère ou que mon fils soit atteint d’une ITSS.

D’ailleurs, selon L’Enquête québécoise sur la santé de la population,2014-2015:  pour en savoir plus sur la santé des Québécois (Tome 2) publié sur le site de L’Institut de la Statistique Québec, nous pouvons remarquer une augmentation des ITSS (Chlamydia trachomatis ou chlamydiose et infection gonococcique ou gonorrhée) chez les jeunes de plus de 15 ans.

Voici quelques statistiques que vous pouvez lire dans cette même enquête:

  • Plus d’un jeune sur 3 a ou devra passer un test de dépistage d’ITSS.
  • 66,5% des jeunes de plus de 15 ans étaient ou sont actifs sexuellement.
  • 7,1% ont eu ou ont plus de 5 partenaires.
  • 28% n’utilisent jamais le condom lors de relations (vaginales ou anales).

Selon L’Enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire 2010-2011 (Tome 1):

  • 37% des jeunes de 14 ans et plus ont ou ont eu lors premiers relations sexuelles (vaginales, anales ou orales).

Enfin, selon L’Institut de la Statistique Québec:

  • En 2016, 1400 naissances sont répertoriées pour des jeunes filles âgées entre 15 – 19 ans (comprenant aussi les moins de 14 ans).

Donc, vous ne croyez pas que les chiffres donnent matière à réflexion?  Pour ma part, OUI.  C’est votre responsabilité parentale d’éduquer votre ado peu importe le sujet. J’aime mieux savoir mon fils protégé par un condom et prêt en cas d’éventualité plutôt que d’avoir recours à des services médicaux ou autres.

 Un condom ou rien!

N.B.:  Données imprécises, fournies à titre indicatif seulement.

 

 

 


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Être ou ne pas être un parent poule, là est la question!!!

5 raisons d’être un parent poule

Category : Relations , Vie de famille

Il n’existe aucune astuce pour être un parent parfait.  Mais il existe des tonnes de petits trucs pour être un bon parent.

(Moi, Super Maman)

 

Êtes-vous « parent poule » ou parent « surprotecteur« ?  Pour plusieurs être un « parent poule« , ça peut vouloir signifier être un parent présent, attentionné et près de ses enfants.  Pour d’autres, ça peut vouloir dire être un parent qui surprotège et nuit au développement de ses enfants.

Que ce soit mes enfants, ma famille ou mes amis(es), tous s’entendent pour dire que je suis une vraie « mère poule« .  Savez-vous quoi?  Je leur donne entièrement raison, car je le sais et l’avoue.  Cependant, j’essaie de doser et comprendre la réalité de mes enfants.

Pour moi, mon rôle de mère, c’est du sérieux.  J’en ai fais le choix et je l’assume entièrement.  D’ailleurs, je dis que je suis « mère poule » pour celles qui ne le sont pas assez.  Naturellement, lorsque mes enfants ont de la tristesse ou sont blessés, la « mère poule surprotectrice » aimerait les mettre dans la ouate afin qu’ils n’aient plus à subir.  Malgré tout, il faut que les enfants apprennent à devenir autonomes et prévoyants.

Selon Solène Bourque (psychoéducatrice et auteure) « Si protéger un enfant est le rôle primordial d’un parent qui assure une sécurité essentielle et rassurante à son enfant, la surprotection peut vraiment avoir un impact négatif sur son autonomie. », extrait tiré du site:  Maman pour la vie (Êtes-vous trop mère poule?)

5 raisons d’être un « parent poule »:

  • Vos enfants savent qu’ils peuvent compter sur vous.  Pour moi, c’est un élément important.  Je veux que mes enfants sachent que je ne suis pas seulement une figure d’autorité.
  • En étant près de vos enfants, les discussions sont plus faciles et présentes.  Surtout pour les adolescents.  Si un parent ne se montre pas ouvert ou assez près d’eux, la communication est moins évidente à aborder.
  • Offrir la sécurité et la protection.  Tout comme ma mère le faisait lorsque j’étais jeune, je veux connaître les déplacements de mes enfants.  Ça me permet de savoir où ils sont et avec qui.  De plus, loin de moi d’aimer l’idée que mes enfants soient dans un autobus en fin de soirée.  Sans dramatiser, avec tout ce qui se passe de nos jours, je préfère savoir mes enfants en sécurité dans notre véhicule.  Et ce, même si je dois effectuer nombre de déplacements dans la soirée.
  • Les enfants ne sont pas gênés de faire des bisous et câlins à leurs parents.  Bon, pas en public, quand même, on se garde une petite gêne.  Combien de fois, par jour, ma fille me réclame un bisou ou que mon fils vient trouver refuge auprès de moi.
  • Comme le bien-être et l’éducation de mes enfants sont au centre de mon rôle, j’essaie de trouver ce qui peut être bien ou meilleur pour ceux-ci.

Essayez ce petit test (Êtes-vous une « mère poule? »).   Ce test peut très bien être fait par papa.  Voici le résultat de mon test.

Vous êtes consciente de vos limites.

Vous vous inquiétez pour votre enfant et tentez de le protéger le plus possible, mais vous êtes consciente de vos limites.  Peut-être souhaiteriez-vous pouvoir en faire plus, mais vous vous adaptez à la réalité en acceptant que votre enfant trébuche parfois, pleure et se trompe.  Cela vous demandera quelques efforts lorsque vous de devrez le laisser se débrouiller seul, mais vous y arriverez. Vous faites preuve d’un bel équilibre, et si vous vous trouvez un peu trop « mère poule« , dites-vous qu’il y a pire que vous!

Être ou ne pas être un « parent poule », telle est la question!


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Les droits et respect pour chaque femme...

L’influence de la femme à travers l’histoire

Category : Relations

N’oubliez jamais qu’il suffira une crise politique. économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question.  Ces droits ne sont jamais acquis.  Vous devez rester vigilantes votre vie durant.

(Simone de Beauvoir)

Que l’on pense à Cléopâtre, Marie Curie ou Coco Chanel, elles ont toutes marquées l’histoire de la civilisation de par leurs façon de gouverner, leurs découvertes ou leurs visions de la mode.  En cette journée de la femme, ayons un regard sur différentes femmes qui ont marquées le monde.

Connaissez-vous Kathrine Switzer?  Celle qui devient la première femme à courir le marathon de Boston.  Ce marathon couru par tant de femmes était à la base que pour les hommes.  En 1967, malgré les tentatives des organisateurs de l’arrêter, Kathrine a persévéré.

Grâce à Anna Fischer, les femmes peuvent maintenant voir les étoiles de plus près puisqu’elle fût, en 1980, la première femme à aller dans l’espace.

Si au début les tatous étaient privilégiés par les hommes, aujourd’hui, ça en va autrement.  Mesdames, remercions Maud Wagner d’être la première femme tatoueuse aux États-Unis en 1907.

L’aviatrice Amelia Earhart  a prouvé au monde entier qu’une femme peut faire comme les hommes.  Celle-ci deviendra, en 1928, la première femme à traverser l’Atlantique en avion.

À Toronto, en 1937, les femmes commencent à mettre leurs jambes à découvert devant les yeux des gens.  Que de courage pour faire évoluer et changer l’aspect religieux et pudique.

Au Québec, en 1940, les femmes ont enfin le droit de vote.  Malgré un long et ardu combat, les femmes peuvent faire entendre leur voix.  Grâce à Thérèse Casgrain ou Marie (Lacoste) Gérin-Lajoie et plusieurs autres, la cause des femmes pris une nouvelle teneur.

On ne peut passer outre les femmes qui se battent chaque jour pour que les droits et l’égalité des femmes soient respectés.  Celles qui ont perdu un être cher (conjoint – enfant) et qui doivent à chaque moment vivre avec ce deuil.  Celles qui ont marqué l’histoire pendant la Deuxième Guerre mondiale.  Permettant aux hommes d’aller aux combats, celles-ci sont fort occupé à oeuvrer dans des métiers traditionnellement réservés aux hommes afin de soutenir l’effort de guerre.

Enfin, en 2017, il serait temps que chaque femme puisse trouver sa place dans ce monde sans devoir se battre à tout moment.  D’ailleurs, selon un vieil adage, ne dit-on pas que:  « Derrière chaque grand homme se trouve une femme! »  Car chaque femme est unique et créer son monde à sa façon.

L’égalité sans limites pour chaque femme!


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Juge sans connaître...

Je juge, tu juges, il juge…, le regard des autres

Category : Relations

Il est bien plus facile de juger les autres que de se regarder soi-même!

(Citations option bonheur)

Il y a quelques années, ma fille qui devait avoir 3 ans à cette époque, était en larmes dans sa poussette.  J’attendais pour payer mes achats dans un magasin lorsqu’une dame à fait une remarque a son conjoint.  Tout en désignant ma fille, celle-ci dit: « Elle devrait être dans son lit à faire sa sieste. »  C’est un peu plus tard que mon amie Emma (prénom fictif) qui a tout entendu m’a expliqué le commentaire.

Cette dame qui s’était permis de me juger sur mon rôle parental, avait-elle raison? Non, car ma fille avait déjà fait sa sieste.  En fait, ma fille était triste et en colère de devoir rester dans sa poussette, tout simplement.

Combien de fois, en tant que parents, avez-vous vu des gens se cacher la bouche et se mettre à parler à voix basse tout en vous regardant?  Leur regard en dit long sur le jugement qu’ils sont en train de porter sur vous.  J’ai envie de vous raconter le test des trois passoires de Socrate.

Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute réputation de sagesse.  Quelqu’un vint un jour trouver le philosophe et lui dire: « Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami? »   » Un instant, répondit Socrate, avant que tu ne me racontes tout cela, j’aimerais te faire passer un test très rapide.  Ce que tu as à me dire, l’as-tu fais passer par le test des trois passoires? »  « Les trois passoires? »  « Mais oui, reprit Socrate.  Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire.  La première passoire est celle de la vérité.  As-tu vérifié si ce que tu veux me raconter est vrai? »  « Non, pas vraiment. Je n’ai pas vu la chose moi-même, je l’ai seulement entendu dire. »  « Très bien ! Tu ne sais donc pas si c’est la vérité.  Essayons de filtrer autrement, en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté.  Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien? »  « Ah non! Au contraire! J’ai entendu dire que ton ami avait très mal agi. »  « Donc, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es pas sûr si elles sont vraies.  Ce n’est pas très prometteur!  Mais tu peux encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité.  Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait? »  « Utile?  Non pas réellement. » « Alors, de conclure Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire?  Je ne veux rien savoir et, de ton côté, tu ferais mieux d’oublier tout cela! »

Est-ce qu’on juge facilement?  Oui!  Pourquoi?  Parce que la façon que les autres personnes ont d’agir va à l’encontre de nos valeurs, nos choix ou nos jugements.  Il y a plusieurs formes de jugement.  On juge sur la religion, l’orientation sexuelle, le choix vestimentaire, l’apparence physique, la couleur des cheveux, les tatous, la nationalité, etc.  En fait, tout est matière à juger.

Cependant, avant d’émettre un jugement, avez-vous vécu ce que la personne vit? Avez-vous pris le temps d’en discuter pour comprendre sa décision?  On dit qu’il y a deux côtés à une médaille; connaissez-vous les deux côtés?  Tout le monde juge dans la vie.  Moi, tant que ça m’empêche pas de vivre ma vie, je ne vois pas en quoi les autres jugent mes choix.  Qu’en pensez-vous?

Juge après avoir vécu!

 

 

 

 


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Le pouvoir du vouloir...

Le jour où j’ai cessé de t’en vouloir

Category : Relations , Vie de famille

Parfois, il vaut mieux tourner la page que d’être seule à vouloir arranger les choses.

(Les Beaux Proverbes)

Comme plusieurs d’entre vous, je suis monoparentale.  Depuis plusieurs années dans mon cas.  Au début, j’en voulais au père de mes enfants de nous faire subir les conséquences, car c’était loin d’être ma décision.  Puis, au fil des années, je me suis rendu compte que ma vie était beaucoup mieux ainsi.

La vie m’offrait une seconde chance de retrouver le bonheur et de me retrouver moi. Depuis la naissance de mon fils, le papa et moi, avons changé notre regard face à l’autre.  Plus le temps avançait, plus je m’effaçais.  En fait, je ne vivais plus; je survivais.  Seule ma petite famille comptait.  Plusieurs circonstances ont fait que je me suis isolée de ma famille, mes amies et mes collègues de travail.

Peu de temps après la séparation, une collègue m’a dit:  « C’est un cadeau qu’il te fait. »  J’étais loin d’être de son avis, mais aujourd’hui, je suis en mesure de le constater.

Peu-à-peu, j’ai organisé ma vie.  Travaillé pour devenir la personne que je voulais réellement être.  Recréer les liens familiaux, bâtir mon réseau d’amis(es) et être performante et agréable pour mes collègues.

Mes yeux se sont éclairés et rayonnent de joie.  Je savoure chaque moment que la vie m’offre.  Parce que dès le moment où j’ai décidé de ne plus t’en vouloir, ma vie a pris un sens.  À quoi ça sert de te tenir rigueur?  De continuer de t’en vouloir?  Ça ne serait qu’une perte de temps.

Donc, pour vous chers parents, ceux et celles qui continuent malgré tout à en vouloir à un(e) « ex », laissez tomber.  Profitez de la chance que vous offre la vie. Celle de choisir votre présent et votre avenir.  Voyez les bons côtés de cette occasion.

Vouloir c’est pouvoir!


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La force des mots...

Cherche et trouve: « Où sont mes Mots? »

Category : Relations

Chaque parent vient au monde en même temps que son premier enfant.

(Ernest Kramer)

Je ne trouve plus mes mots.  Pourtant, je devrais.  Je suis ta mère depuis ton tout premier signe de vie en mon ventre, il y a 16 ans.  Celle qui t’a porté pendant 37 semaines, veillé sur toi jour et nuit, nourri de son sein, bercé, cajolé, etc. Maintenant que tu es un adolescent, je cherche mes mots.  Ceux qui ne te blesseront pas.  Ceux que tu entendras et comprendras.  Ceux qui te feront grandir.  Enfin, ceux qui ne mettront pas une barrière entre nous.

Tu sais, je me vois en toi.  Tu es une partie de mon miroir.  Ton grand coeur, ta générosité, ton affection, mais aussi, ton arrogance, tes petits yeux hautains, ton « je-m’en-foutisme » de ce que tu dis.  Malgré tout, je perds mes mots.  Ceux qui régleront nos différends et feront en sorte de pouvoir discuter sans sentir l’épée de Damoclès au-dessus de ma tête ou d’avoir à mordiller mes joues et ma langue tellement que les mots qui y jailliraient je les regretterais par la suite.

J’aimerais tant trouver les mots qui seront te protéger des autres.  Des mots qui te feront comprendre combien je suis fière de toi et que tu es mon trésor, ma richesse, ma réussite, ma vie.  Je regarde l’avenir et savoir que bientôt tu quitteras la maison pour y vivre ta vie me fait peur et m’attriste.  Pourtant, je dois m’y résigner, car tu dois faire ta vie.  Tu m’as dit:  « Des parents, ça met au monde des enfants pour les préparer à être parents. »  Alors, je dois accomplir cette tâche pour faire de toi un bon parent.

Pour le moment, je cherche encore mes mots.  Ceux qui te consoleront de tes peines, qui apaiseront ta colère, qui te rendront ton sourire et ceux qui feront de toi un homme.  Un jour, tu comprendras que pour un parent comprendre son adolescent, ce n’est pas toujours facile.

Les mots possèdent un grand pouvoir!


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La sexualité chez les ados...

Parler sexualité avec son ado

Category : Relations , Vie de famille

Les mauvaises relations changent beaucoup de bonnes personnes.

(Top Citations Proverbes)

La sexualité se développe depuis la naissance.  Au fil des ans, l’enfant y manifeste son identité sexuel et perçoit les différences entre les sexes.  À l’adolescence, arrive la puberté (poils apparaissant, voix qui mue, corps qui se développe, etc.), le besoin d’autonomie et d’y faire leurs propres expériences sexuelles.

La sexualité est souvent un sujet tabou.  Cependant, je crois qu’en tant que parent, vous comme moi, nous avons largement notre part de responsabilité dans le développement sexuel de nos ados.  Prenez-le temps de bien observer l’habillement, le langage, la façon d’être et d’agir de vos ados.  Tout est axé sur le corps et celui-ci est un outil.  Comment les ados peuvent avoir le respect des autres s’ils n’ont pas « DE RESPECT » envers leur propre corps?

Selon l’article,  « La 1ère relation sexuelle: De plus en plus jeune! » du site: « Indice relatif de bonheur« , 7% des jeunes auraient eu leur première relation sexuelle entre 12 et 13 ans.  À cette âge-là, j’étais loin de penser à ça!  Qu’est-ce qui fait qu’en 25 ans, les jeunes sont hyper sexualisés et sont obsédés par le culte de l’apparence et minceur?

Dès les premières petites questions, telles que:  « Comment on fait les bébés? », il est important de créer un lien de confiance entre vos enfants et vous.  Il est possible de répondre aux questions de façon claire et raisonnable sans donner trop de détails. En voyant votre ouverture d’esprit, vos ados seront plus à l’aise de discuter avec vous.  Souvent à l’adolescence, les parents ne veulent pas être intrusifs et préfèrent ne pas parler de la sexualité sous la peur de répondre à des questions gênantes ou de donner leur l’autorisation à des actes sexuels.

La sexualité et l’ado:

Comment aborder le sujet?  Tout simplement lorsque le moment opportun se présentera.  Vous entendez quelques petites conversations, pourquoi ne pas en profiter pour aborder le sujet?  Avant tout, soyez calme et détendu.  Il se pourrait que la discussion vous apporte quelques surprises très inattendues.  Votre adolescent(e) en sait peut-être plus ou vécu des expériences que vous ne pensiez pas.

Quels sujets aborder?  Tout ce qui regarde la sexualité.

  • La contraception:  Il est capital que vos ados saisissent l’importance de bien se protéger lors des relations.
  • La première fois:  Comme je dis à mes enfants, la première fois doit être magique, unique et désirée.  Être certain(e) de la décision, choisir un bon endroit et avec le/la partenaire de ton choix.  C’est un moment qui restera gravé dans leur mémoire.  Souvenez-vous de votre première relation?  Beau ou moment souvenir?
  • Le respect de son corps:  Est-ce une obligation de voir le soutien-gorge sous la camisole ou le chandail ou les pommes de fesses du soi-disant short?  Comment avoir le respect des autres si on n’en a pas pour son propre corps?  S’habiller comme une femme sexy à 13 – 14 ans; est-ce normal?
  • Le droit de dire « NON« :  Apprenez à vos adolescents(es) que peu importe la situation, ils ont le droit de décider même sous les menaces ou chantages.  Rien n’est pire que de regretter ou de subir les conséquences pour plaire aux autres.
  • Les changements physiques:  Les poils apparaissent, les seins poussent, le corps se transforme, etc.
  • Les ITSS:  Mettez en garde vos adolescents(es) contre les relations non protégées. Voyez avec eux les conséquences.
  • La pornographie:  À travers les sites internet, photos, films, etc., c’est à l’adolescence que la pornographie sera découverte et exploitée.  Expliquez que c’est différent dans la réalité.
  • Le Web:  Plusieurs utilisent les plateformes sociaux pour diffuser la sexualité.  Il est grandement important d’en discuter avec vos ados.  Une photo prise sans arrière pensée peut devenir viral sur le Web.

Pour en savoir plus, visitez ces sites Web:

Livres (romans):

  • Gray, Mary. La première fois de Sarah-Jeanne. Guy St-Jean Éditeur, 2009
  • Gray, Mary. Le cœur perdu d’Elyzabeth. Guy St-Jean Éditeur, 2009
  • Gray, Mary. Le roman de Cassandra. Guy St-Jean Éditeur, 2010
  • Gray, Mary. Le vertige de Gabrielle. Guy St-Jean Éditeur, 2010

Livre:

  • Robert, Jocelyne. Full sexuel. Montréal, Les éditions de l’homme, 2002

Ressources pour les parents:

Documentaire:

Parler sexualité avec son ado, c’est important!


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Parents séparés, implication...

Parents séparés; comment gérer!

Category : Relations , Vie de famille

Dans des divorces ou crises que traversent une famille:  Ce n’est pas une situation négative qui insécurise les enfants, mais la façon dont les parents gère.

(Metaptitude)

Il y a près de dix ans, je vivais un moment d’une grande tristesse pour ma famille et moi.  Après 18 ans de vie commune avec celui que je croyais être « l’amour de ma vie » et le père de mes deux enfants, ma vie de famille s’est écroulée abruptement. Bien que la décision m’est attristée, j’ai toujours fais passée le bien-être de mes deux amours avant mes états d’âme.

Avoir des enfants, étant une décision de couple, ce n’était pas une raison pour renier le père de mes enfants de son rôle parental.  Donc, j’ai assumé mon rôle de mère et vu au développement et au bien-être de mes deux amours.  C’est avec cette pensée que j’ai entériné l’entente pour mes enfants.

Au moment de votre séparation, posez-vous les bonnes questions:  « Est-ce que j’agis selon mon rôle parental? », « Est-ce que j’agis pour le bien de mes enfants? ou « Suis-je trop en colère pour régler de façon mature? »

C’est important de comprendre qu’au moment d’une séparation, les enfants n’ont, en aucun temps, à subir les conséquences de vos actes, décisions et états d’âme.

Il m’est arrivé souvent de constater, malheureusement, que les gestes et les paroles vont à l’encontre du bien-être des enfants.  Pourtant, au moment de la naissance, vous étiez heureux(euse) de partager ce merveilleux événement avec votre partenaire. Que s’est-il passé pour que vous agissiez autrement?

Malgré toute votre bonne volonté, vous n’arrivez pas à trouver un terrain d’entente entre vous?  Avez-vous pensé à la médiation? Un service de médiateur(trice) vous est offert gratuitement si vous avez un ou des enfants à charge, votre médiateur(trice) de votre choix est accrédité(e) et votre médiateur(trice) est disposé(e) à participer au programme de méditation familiale du gouvernement.  Un tel service pourrait vous aider à résoudre votre mésentente et trouver un compromis convenable et satisfaisant pour les deux parties.  Pour en apprendre davantage, cliquez sur ce lien:  « Éducaloi« .

Il se peut que vous soyez en colère ou abattu par cette situation.  Par contre, vos enfants ont besoin des deux parents pour bien s’épanouir et grandir.  Les enfants ne sont pas des « objets » de chantage ou de manipulation.  Enfin, user d’aliénation parentale peut causer de graves traumatismes aux enfants (Aliénation parentale, comment dépister?).  Être parent n’est pas de tout repos et c’est votre décision; assumez!

Agissez en parents matures!


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42 ans, maman et célibataire...

42 ans, maman et toujours célibataire!

Category : Relations

Ne crains pas la solitude lorsqu’elle croise ton chemin.  Elle te donne l’occasion de te retrouver avec toi-même et de te fortifier.

(Les Beaux Proverbes)

Il était une fois, une femme de 42 ans, maman et célibataire (encore!).  Depuis nombre d’années, celle-ci rêvait de trouver son chevalier servant.  Bon, on s’entend sur la phrase!  Elle passa par les sites de rencontres, mais sa dernière aventure lui a donné un goût très amer (voir:  Clavarder avec un arnaqueur).  Puis, elle fit des recherches afin de savoir où et comment rencontrer (voir:  10 lieux pour trouver l’amour.).  Enfin, elle affiche grandement son célibat, soit via son Facebook ou ses connaissances, rencontres, etc., en fait, à tous ceux et celles qui pourraient faire en sorte qu’elle rencontre son prince charmant.

À 42 ans, elle en avait marre des petits commentaires, tels que:  « Sors-tu? », « Arrête de chercher, c’est comme une claque en pleine face! », « C’est au moment où tu vas le moins t’en attendre que tu vas rencontrer! », « bla, bla bla… » Chercher ou non?  Elle avait l’impression d’être une girouette.

Pour aider dans ses recherches, elle avait même rédigé sa liste de critères.  À quoi ça sert, personne n’est parfait.  Qu’est-ce que ça pouvait lui faire si l’homme avait des cheveux blancs ou des yeux verts ou était rond?  Elle avait plutôt rédigé une liste de ce qu’elle attendait d’un homme.  Qu’est-ce qu’elle pouvait offrir à une relation et oui, pour être honnête, ce qu’elle ne pouvait accepter.

Puis, à force de penser et de chercher, elle se rendit compte que sa vie n’était pas seulement basée sur la relation amoureuse.  Elle regarda ce que sa vie lui avait donné.  Deux magnifiques amours, une famille aimante et présente, des amis(es), des collègues de travail, etc.  Bref, une vie remplie de projets, d’aventures, d’anecdotes et de souvenirs (de beaux souvenirs).

Finalement, elle s’est dit que lorsque le moment se présenterait de par lui-même, l’homme qui voudrait partager sa vie se présenterait.  Elle avait réalisé qu’elle n’avait pas « besoin » d’un homme, car elle pouvait très bien faire des choses seule ou trouver l’aide nécessaire.  Ce qu’elle voulait, c’était « partager » sa vie et son bonheur.  Il y a là une énorme différence de désir.

Être une femme de 42 ans, maman et célibataire, lui donne du temps pour être avec les amours de sa vie, apprécier ses moments en famille ou de solitude, aucun compte à rendre à sa douce moitié, profiter de sa vie comme elle l’entend, faire des voyages avec qui elle veut, etc.  En plus, ça lui permet de se retrouver avec son « elle-même » et « s’accepter tel qu’elle est« .  Naturellement, ça lui manque de partager des petits moments avec un homme, se coller surtout lorsqu’il fait froid ou faire des sorties de couple (moment rarement vécu).

En attendant ce moment, elle vit sa vie entourée des gens qu’elle aime, adore et affectionne.  À suivre…

…Célibataire, et alors!

N.B.:  Ce texte a été écrit initialement par Isabelle Lajoie pour En mode FAMILLE.com.

 

 

 


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Développer son estime de soi...

Estime de soi: 7 façons de l’améliorer

Ce que tu te dis à toi-même chaque jour peut te construire ou totalement te détruire.

(Top Citations Proverbes)

L’estime de soi se développe dès la naissance.  L’enfant qui vit des abus (physiques, sexuels, verbaux ou autres), manque de soutien, absence de liens parentaux, etc., ne développera pas son estime envers lui.  Tandis qu’un enfant dont les parents sont présents, l’encouragent, le soutiennent et le félicitent, celui-ci aura plus de chance de développer une forte estime de lui.

Peu importe votre situation amoureuse (célibataire, en couple, en famille, etc.), professionnelle (employé(e), employeur(e), etc.) ou autres, à chaque fois que vous devez poser un geste ou prendre la parole, un doute germe dans votre cerveau. Parfois, vous risquez et réussissez.  Parfois, vous échouez et vous perdez votre estime dans vos capacités.  C’est dans ces moments que votre estime en est grandement affectée et diminuée.

Nous avons tous peur du rejet, de l’échec ou de l’abandon c’est ce qui nous pousse à se retirer.  Combien de fois, en tant que célibataire, j’ai voulu faire les premiers pas. Et, non!  J’ai préféré laisser passer la personne par peur du rejet.  D’ailleurs, j’ai une amie qui me pousse dans ces moments en me faisant relever des défis.  Elle me connaît très ou plutôt trop bien.  Merci mon amie, Emma (nom fictif utilisé dans le billet: « L’amitié à travers la vie de famille. »).  En tant que parent, j’ai souvent remis en question mes interventions ou décisions.  Autant de situations qui nuisent à l’estime de soi.  Alors quoi faire pour l’améliorer?

7 façons d’améliorer l’estime de soi:

  • Primordial!  Cessez de vous comparer aux autres.  Chaque personne est unique.  Si vous tenez tant à vous comparer, faites-le avec vous-même.
  • Écrivez vos réalisations et soyez-en fière.  Même la plus banale réalisation à vos yeux peut être grandiose aux yeux des autres.
  • Relevez et défiez vos limites.  À chaque défi relevé, inscrivez-le dans vos réalisations.
  • Affirmez-vous.  Dites votre opinion de façon claire et précise.  Les gens apprendront à plus vous respecter.
  • N’ayez pas peur de l’échec.  J’aime bien dire:  « Au moins, j’aurai essayé et fais quelque chose plutôt que de parler sans savoir de quoi je parle. »   Combien de gens critiquent sans pour autant avoir eu le courage de faire comme vous? La vie est faite pour apprendre.  Dure leçon, mais combien instructive.
  • Parlez de vous de façon positive.  Regardez-vous dans le miroir et nommez une qualité jusqu’à ce qu’elle soit bien ancrée en vous.  Non, ne trouvez pas ça ridicule.  C’est un bon moyen.
  • Apprenez à vous connaître et respectez-vous.  Souvent, on devient une autre personne pour plaire aux autres.  Ce n’est pas la bonne décision; croyez-moi!  Restez vous-même.  Et n’allez pas à l’encontre de vos valeurs, décisions ou choix.  Tenez ferme à votre opinion.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que l’estime de soi comprend aussi la vision, la confiance, l’amour et l’acceptation que vous avez envers vous-même.  Elle se développe et se travaille tous les jours.  À partir de maintenant, soyez l’outil de votre estime. Cessez de vous détruire ainsi que votre entourage.  Soyez la personne à votre image.

Croyez en vous!

N.B.:  Ce texte à été écrit par Isabelle Lajoie pour En mode FAMILLE.


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