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Comment gérer les réseaux sociaux de son enfant?

Espionner ou surveiller les réseaux sociaux de son enfant?

C’est mieux d’avoir 100 personnes qui vous aiment énormément plutôt qu’un million de personnes qui vous aiment un peu de loin.

(Brian Chesky)

Tiens, une petite anecdote pour débuter ce billet.  Il y a quelques années, une amie de mon fils lui a fait parvenir, via sa messagerie privée Facebook, une lettre qui méritait que je m’y attarde sérieusement.  Sachant que celui-ci était chez son père et qu’il ne verrait pas le message, j’ai communiqué avec la mère de la jeune fille et ai supprimé le message.  Pourquoi l’ai-je fait?  Je ne pouvais laisser mon fils agir.  Ce message devait être pris au sérieux et traité rapidement.  Il n’avait pas l’âge de gérer un tel message.  Ne vous inquiétez pas! Je lui ai fais part du message quelques jours plus tard.

Les ados utilisent fréquemment les réseaux sociaux pour se divertir et partager leur journée ou « story« .  Que ce soit sur « Facebook« , « Snapchat » ou « Instagram« , c’est incroyable de voir, lire ou entendre ce qui est publié.  Moi qui frise naturelle, j’en défrise en temps de le dire tellement j’en suis perturbé ou bouché bée.

Personnellement, je connais presque toutes les adresses courriels, identifiants ou mots de passe qu’utilisent mes enfants sur les réseaux sociaux.  Si non, juste à leur demander et ils me fournissent les réponses.  Donc, est-ce que ça veut dire que je passe mon temps à fouiller ou espionner les activités de mes enfants?  NON!  Au début de leur inscription sur Facebook, j’ai fait quelques suivis avec eux, question de m’assurer que tout allait bien.  Est-ce qu’ils acceptaient des amis(es) qu’ils connaissaient réellement?  Ma fille a déjà accepté des inconnus(es) sur un site de jeu. Je peux vous dire qu’ils ont disparus(es) assez vite.  Combien de temps passaient-ils sur Facebook?  Etc.  Aujourd’hui, je ne vais plus vraiment sur leurs réseaux, sauf s’ils me demandent d’y aller pour eux.   Cependant, je continue à faire des suivis et vérifications.

Espionner ou surveiller les réseaux, quelle est la différence?

Le parent qui espionne passe beaucoup de temps à naviguer sur les réseaux sociaux. Pourquoi?  Pour savoir si son enfant lui a menti, connaître ses nombreux amis(es), où est-il?  Que fait-il?  En fait, nous pourrions dire que c’est un parent qui manque de confiance envers son enfant, vous ne pensez pas?  Tandis que le parent qui surveille, voit à ce que son enfant navigue avec vigilance et prudence.  S’assure que son enfant soit en mesure d’utiliser ses réseaux pour de bonnes raisons.  C’est un parent qui fait confiance aux choix de son enfant.  Un parent qui surveille discute des publications de son enfant, surtout si celles-ci dérangent ou font preuve de manque de respect.  Oui, j’ai déjà demandé à mon fils de faire attention à ses fautes d’orthographes lors de publications.  Parfois, j’en saigne des yeux!

Effectivement, les enfants ont le droit d’avoir une vie privée, de partager des photos ou moments avec leurs quelques milliers d’amis(es) (les connaissez-vous tous?) et de développer leur propre identité.  Cependant, vous n’appréciez sûrement de voir votre ado en état de boisson avancé sur une vidéo ou de lire des commentaires désagréables ou intimidants sur le Facebook de votre enfant ou de voir des images assez provocantes.  Bref, un parent averti en vaut deux.

Espionner ou surveiller; telle est la question?


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Un condom pour mon fils...

La fois où j’ai donné un condom à mon fils!

L’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde.

(Nelson Mandela)

Hein!  Sérieux!  Donner un condom à mon fils.  Vous avez bien lu.  J’ai donné un condom à mon fils.  J’entends déjà les mécontentements et les jugements.  « Ça pas d’allure, voyons! »  « Tu l’encourages! »  Un dicton dit: « Vaut mieux prévenir que guérir! »  Honnêtement, prenez-vous le temps de bien écouter vos ados.  Peut-être que vous devriez.

Vous pourriez apprendre qu’un(e) adolescent(e) de 16 ans a vécu une relation sexuelle sans protection.  Ou un « trip » à 4 à l’âge de 13 ans.  Ou fait parti(e) d’une orgie à 15 ans.  Donc, veuillez m’excuser, mais je n’ai vraiment pas envie d’être grand-mère ou que mon fils soit atteint d’une ITSS.

D’ailleurs, selon L’Enquête québécoise sur la santé de la population,2014-2015:  pour en savoir plus sur la santé des Québécois (Tome 2) publié sur le site de L’Institut de la Statistique Québec, nous pouvons remarquer une augmentation des ITSS (Chlamydia trachomatis ou chlamydiose et infection gonococcique ou gonorrhée) chez les jeunes de plus de 15 ans.

Voici quelques statistiques que vous pouvez lire dans cette même enquête:

  • Plus d’un jeune sur 3 a ou devra passer un test de dépistage d’ITSS.
  • 66,5% des jeunes de plus de 15 ans étaient ou sont actifs sexuellement.
  • 7,1% ont eu ou ont plus de 5 partenaires.
  • 28% n’utilisent jamais le condom lors de relations (vaginales ou anales).

Selon L’Enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire 2010-2011 (Tome 1):

  • 37% des jeunes de 14 ans et plus ont ou ont eu lors premiers relations sexuelles (vaginales, anales ou orales).

Enfin, selon L’Institut de la Statistique Québec:

  • En 2016, 1400 naissances sont répertoriées pour des jeunes filles âgées entre 15 – 19 ans (comprenant aussi les moins de 14 ans).

Donc, vous ne croyez pas que les chiffres donnent matière à réflexion?  Pour ma part, OUI.  C’est votre responsabilité parentale d’éduquer votre ado peu importe le sujet. J’aime mieux savoir mon fils protégé par un condom et prêt en cas d’éventualité plutôt que d’avoir recours à des services médicaux ou autres.

 Un condom ou rien!

N.B.:  Données imprécises, fournies à titre indicatif seulement.

 

 

 


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Aborder les sujets tabous...

Ados, parents et les sujets tabous

 « NUL NE PEUT SAVOIR AVEC CERTITUDE L’IMPACT QU’IL A SUR LA VIE D’AUTRUI. »

(Hannah Baker, 13 Reasons Why ou 13 Raisons)

Devenir parent, c’est assurer le bien-être et le développement de ses enfants.  Ça veut aussi dire avoir des discussions sur divers sujets.  Sujets qui parfois sont tabous pour vous et/ou la société.  Des sujets comme la sexualité, l’homosexualité, l’alcool, les drogues ou celui qu’on entend plus souvent parler depuis la diffusion de la série 13 Reasons Why (version française:  13 Raisons), le suicide.

Les sujets sont tabous lorsqu’ils, à mon avis, vont à l’encontre de nos valeurs, que vous n’êtes pas très à l’aise d’en discuter ou que les bons mots pour l’expliquer vous manquent.  Pourtant, c’est en faisant preuve de prévention qu’en tant que parent que vous pourrez agir.

Parlant d’un sujet tabou, pourquoi ne pas aborder celui présent dans la série 13 Reasons Why ou 13 Raisons présentée par Netfix?  Est-ce que vous connaissez? Oui?  Non?  Je vous fais donc un petit résumé.  Hannah Baker est une jeune adolescente.  Celle-ci met fin à ses jours suite à plusieurs événements.  Avant de passer à l’acte, Hannah enregistre 7 cassettes (côté A et B) relatant les 13 raisons, 13 personnes qui l’on poussé à commettre ce geste irréversible.

Mes enfants ont écouté la série et m’en ont fait part par la suite.  Au début, je ne voyais pas d’affolement parental.  Pour moi, c’était une série comme les autres. Puis, quelques temps plus tard, j’ai reçu un courriel d’avertissement provenant de l’école secondaire que fréquente mes enfants concernant la série.  En fait, pour plusieurs ados, cette série les atteint personnellement.  Donc, mes enfants et moi avons eu une nouvelle discussion.  Comment voyaient-ils cette série?  Se sentaient-ils interpellés par celle-ci?  Conclusion, pour mes enfants, c’est juste une série.

Tout récemment, ma fille, qui a adoré la série, s’est procuré le livre.  J’ai décidé de le lire.  À mon avis, ce livre est un bel ouverture vers la discussion.  Ça permet de mieux saisir l’importance et le regard qu’ont les adolescents(es) sur leur monde. Quand vous croyez qu’un « petit » événement est banal à vos yeux, ça ne l’est pas forcément pour l’autre personne, celle qui subit.

Comment aborder les sujets tabous:

Vos enfants abordent un ou plusieurs sujets et vous ne savez comment y répondre. Voici quelques pistes qui pourraient vous aider:

  • Soyez présent et attentif.  Laissez de côté vos occupations, pas de distractions et prenez le temps nécessaire avec vos enfants.  Ayez une attitude positive et une position d’écoute.
  • Ne laissez pas la conversation sans réponse.  Dites-leur que vous avez besoin d’un court temps pour faire des recherches ou mieux vous informer afin de bien répondre à leurs préoccupations, questionnements.
  • Inscrivez des sites Web ou numéros de téléphone pouvant être susceptibles d’aider vos enfants (exemples:  Tel Jeunes, SOS Suicide, Info Social, etc.).
  • Si un sujet vous dérange ou perturbe, RESTEZ CALME!  Vos enfants vous font confiance et se tournent vers vous.  Sortez de la pièce quelques minutes. RESPIREZ!  Demandez à votre conjoint(e) de se joindre à la conversation.  Avisez celui-ci ou celle-ci du sujet de la conversation.
  • Encouragez vos enfants à émettre leurs opinions, leurs peurs, leurs émotions. Respectez-les.  DRAMATISEZ et ne BANALISEZ PAS!  Utilisez l’humour pour alléger la conversation. Soyez clair et précis sans être aux détails près.

Brisons les tabous!

 

 

 

 

 


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Vivre sa vie...

5 raisons de vivre sa vie au maximum

Rêve pas, vis.  Pense pas, agis.  T’excuse pas, assume.  Hésite pas, fonce.  Rappelle-toi qu’hier est parti pour toujours,  Que demain ne reviendra peut-être jamais.  Seul aujourd’hui t’appartient, donc garde le sourire et profite de chaque instant de ta vie.

(artsdeszifs.com)

Ouf!  Je viens de constater la date de mon dernier billet.  Il remonte à loin.  En mars pour ainsi dire.  Normal!  Depuis quelques temps, je me suis impliquée dans beaucoup d’organisations tant personnel, familial que professionnel.  Ce qui fait que je manque énormément de temps.

Pourtant, ne suis-je pas entrain d’écrire un billet sur les raisons de vivre sa vie? Exactement!  Avec le temps, j’apprends à distinguer ce qui me passionne et ce qui m’irrite.  Peu importe notre âge, nous apprenons à chaque jour.  J’aime pouvoir écrire des billets qui me passionnent et apportent de l’information à tous les gens qui le liront.  Par contre, je veux écrire quand j’en ressens l’envie et non par obligation.

Entre la vie de famille, le ménage du printemps et la routine, je me suis découvert une toute nouvelle passion; la décoration.  J’adore bricoler et faire des créations à la Pinterest.  C’est agréable de voir tout ce que l’on peut faire pour une fraction du prix.

Bon, revenons à notre sujet.  J’ai pour philosophie:  « Vivre, Aimer, Rire et Rêver« . Afin d’en saisir toute son importance lors de grandes décisions, je l’ai en tatou.  Ça veut tout simplement dire que je veux vivre ma vie, l’aimer, la rire et la rêver.  Au moment de mon dernier souffle, je veux être fière de ce que j’aurai accompli, réalisé et vécu.  Aucun regret ou remords.  D’ailleurs, j’essaie de retirer de mon vocabulaire:  « Avoir su ou Si, j’avais ».

5 Raisons de vivre sa vie:

  • Saisir les opportunités:  C’est une façon d’apprendre et d’élargir vos horizons.
  • Défier ses limites:  Vivre des aventures que vous ne penseriez pas en mesure de réaliser.
  • Partager de merveilleux moments:  Que ce soit en famille ou avec des amis(es), vivre sa vie, c’est aussi de savoir profiter des petits moments de bonheur que la vie vous offre.  « Un petit moment de bonheur! »
  • Respirer la béatitude:  Vous n’en serez qu’heureux et ayez de la gratitude pour chaque moment que la vie vous offre.  Parfois, quand on se compare, on se console.
  • Recharger ses batteries:  Une très belle façon de faire le plein d’énergie.

Bref, soyez l’auteur de votre vie et soyez-en fier.  Il n’en tient qu’à vous de la vivre.

Vivez votre vie!


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Besoin d'une trousse de dépannage...

Avez-vous votre trousse de dépannage?

Category : Vacances , Vie de famille

Mieux vaut prévenir que guérir.

(Citation Populaire)

Êtes-vous prêt à faire face à des situations problématiques pouvant se produire sur la route?  Nous avons qu’à penser à la tempête de la semaine dernière qui a mis les nerfs de plusieurs personnes à bout, aux gens qui circulent dans les bois ou aux femmes seules avec des enfants qui doivent prendre des chemins moins passants.

En fait, suite à la tempête, j’ai réfléchi à ce que j’ai lu.  Je me suis rendu compte que seule avec mes deux ados, je ne suis pas aptes à faire face à un gros pépin.  J’ai donc créé ma trousse de dépannage.

Voici la trousse de dépannage que CAA Québec suggère aux automobilistes.  Il n’est pas nécessaire de tous se procurer.  Choisir selon votre type d’utilisation de votre véhicules et les situations pouvant s’y présenter.

Trousse de dépannage:

  • Lampe de poche (fonctionnant préférablement à manivelle, car les piles ne durent pas très longtemps par grand froid)
  • Triangles de sécurité réfléchissants ou fusées éclairantes
  • Petite trousse de premiers soins
  • Balai à neige
  • Grattoir
  • Plaques antidérapantes
  • Petite pelle avec un long manche
  • Sac contenant une matière abrasive: sable, litière pour chats (évitez le sel, lequel, en se répandant dans le véhicule, provoquerait de la corrosion)
  • Bonne provision de liquide à lave-glace
  • Câbles de survoltage
  • Antigel pour canalisation d’essence
  • Dégivreur pour serrures (lors des grands froids, à conserver sur soi plutôt que dans la voiture!)
  • Papier essuie-tout
  • Petite trousse d’outils (tournevis, pinces, etc.)
  • Fusibles de rechange (système électrique du véhicule)
  • Couvertures chaudes
  • Chaussettes
  • Bottes et gants
  • Bandes chauffantes pour les mains et les pieds
  • Bouteilles d’eau
  • Barres de céréales

Personnellement, j’y ajoute:

  • Petite chaudière:  pratique pour faire ses petits besoins.  Ajoutez un sac de plastique pour une selle.
  • Papier hygiénique:  faut bien s’essuyer.
  • Entonnoir:  verser les besoins liquides dans la bouteille de plastique à l’aide de l’entonnoir.
  • Bouteilles en plastique vide:  contenant pour recevoir vos besoins liquides.  Après, reste plus qu’à jeter dans une poubelle.
  • Piles de rechange:  vérifiez les dates.  Changez au besoin pour vous assurer de l’efficacité.
  • Couvertures de secours en aluminium
  • Chandelles et petits contenants:  choississez des contenants qui ne fondront pas à la chaleur.  Ça vous permettra d’économiser vos piles et illuminer votre véhicule.  Le tout doit être installer de façon sécuritaire.
  • Allumettes à l’épreuve de l’eau:  Peu importe votre situation, vos allumettes s’allumeront.
  • Sacs de plastique
  • Chargeur de cellulaire pour voiture

Petit conseil du CAA Québec, vérifiez la pression de votre pneu de secours.  Ajoutez vos articles de votre trousse dans un contenant fermé et assurez-vous que le tout sera bien arrimé à votre véhicule.  Le moindre petit objet peut devenir un véritable projectile en cas d’impact.

Créer votre trousse est la meilleure façon de prévenir!


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Être ou ne pas être un parent poule, là est la question!!!

5 raisons d’être un parent poule

Category : Relations , Vie de famille

Il n’existe aucune astuce pour être un parent parfait.  Mais il existe des tonnes de petits trucs pour être un bon parent.

(Moi, Super Maman)

 

Êtes-vous « parent poule » ou parent « surprotecteur« ?  Pour plusieurs être un « parent poule« , ça peut vouloir signifier être un parent présent, attentionné et près de ses enfants.  Pour d’autres, ça peut vouloir dire être un parent qui surprotège et nuit au développement de ses enfants.

Que ce soit mes enfants, ma famille ou mes amis(es), tous s’entendent pour dire que je suis une vraie « mère poule« .  Savez-vous quoi?  Je leur donne entièrement raison, car je le sais et l’avoue.  Cependant, j’essaie de doser et comprendre la réalité de mes enfants.

Pour moi, mon rôle de mère, c’est du sérieux.  J’en ai fais le choix et je l’assume entièrement.  D’ailleurs, je dis que je suis « mère poule » pour celles qui ne le sont pas assez.  Naturellement, lorsque mes enfants ont de la tristesse ou sont blessés, la « mère poule surprotectrice » aimerait les mettre dans la ouate afin qu’ils n’aient plus à subir.  Malgré tout, il faut que les enfants apprennent à devenir autonomes et prévoyants.

Selon Solène Bourque (psychoéducatrice et auteure) « Si protéger un enfant est le rôle primordial d’un parent qui assure une sécurité essentielle et rassurante à son enfant, la surprotection peut vraiment avoir un impact négatif sur son autonomie. », extrait tiré du site:  Maman pour la vie (Êtes-vous trop mère poule?)

5 raisons d’être un « parent poule »:

  • Vos enfants savent qu’ils peuvent compter sur vous.  Pour moi, c’est un élément important.  Je veux que mes enfants sachent que je ne suis pas seulement une figure d’autorité.
  • En étant près de vos enfants, les discussions sont plus faciles et présentes.  Surtout pour les adolescents.  Si un parent ne se montre pas ouvert ou assez près d’eux, la communication est moins évidente à aborder.
  • Offrir la sécurité et la protection.  Tout comme ma mère le faisait lorsque j’étais jeune, je veux connaître les déplacements de mes enfants.  Ça me permet de savoir où ils sont et avec qui.  De plus, loin de moi d’aimer l’idée que mes enfants soient dans un autobus en fin de soirée.  Sans dramatiser, avec tout ce qui se passe de nos jours, je préfère savoir mes enfants en sécurité dans notre véhicule.  Et ce, même si je dois effectuer nombre de déplacements dans la soirée.
  • Les enfants ne sont pas gênés de faire des bisous et câlins à leurs parents.  Bon, pas en public, quand même, on se garde une petite gêne.  Combien de fois, par jour, ma fille me réclame un bisou ou que mon fils vient trouver refuge auprès de moi.
  • Comme le bien-être et l’éducation de mes enfants sont au centre de mon rôle, j’essaie de trouver ce qui peut être bien ou meilleur pour ceux-ci.

Essayez ce petit test (Êtes-vous une « mère poule? »).   Ce test peut très bien être fait par papa.  Voici le résultat de mon test.

Vous êtes consciente de vos limites.

Vous vous inquiétez pour votre enfant et tentez de le protéger le plus possible, mais vous êtes consciente de vos limites.  Peut-être souhaiteriez-vous pouvoir en faire plus, mais vous vous adaptez à la réalité en acceptant que votre enfant trébuche parfois, pleure et se trompe.  Cela vous demandera quelques efforts lorsque vous de devrez le laisser se débrouiller seul, mais vous y arriverez. Vous faites preuve d’un bel équilibre, et si vous vous trouvez un peu trop « mère poule« , dites-vous qu’il y a pire que vous!

Être ou ne pas être un « parent poule », telle est la question!


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Les droits et respect pour chaque femme...

L’influence de la femme à travers l’histoire

Category : Relations

N’oubliez jamais qu’il suffira une crise politique. économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question.  Ces droits ne sont jamais acquis.  Vous devez rester vigilantes votre vie durant.

(Simone de Beauvoir)

Que l’on pense à Cléopâtre, Marie Curie ou Coco Chanel, elles ont toutes marquées l’histoire de la civilisation de par leurs façon de gouverner, leurs découvertes ou leurs visions de la mode.  En cette journée de la femme, ayons un regard sur différentes femmes qui ont marquées le monde.

Connaissez-vous Kathrine Switzer?  Celle qui devient la première femme à courir le marathon de Boston.  Ce marathon couru par tant de femmes était à la base que pour les hommes.  En 1967, malgré les tentatives des organisateurs de l’arrêter, Kathrine a persévéré.

Grâce à Anna Fischer, les femmes peuvent maintenant voir les étoiles de plus près puisqu’elle fût, en 1980, la première femme à aller dans l’espace.

Si au début les tatous étaient privilégiés par les hommes, aujourd’hui, ça en va autrement.  Mesdames, remercions Maud Wagner d’être la première femme tatoueuse aux États-Unis en 1907.

L’aviatrice Amelia Earhart  a prouvé au monde entier qu’une femme peut faire comme les hommes.  Celle-ci deviendra, en 1928, la première femme à traverser l’Atlantique en avion.

À Toronto, en 1937, les femmes commencent à mettre leurs jambes à découvert devant les yeux des gens.  Que de courage pour faire évoluer et changer l’aspect religieux et pudique.

Au Québec, en 1940, les femmes ont enfin le droit de vote.  Malgré un long et ardu combat, les femmes peuvent faire entendre leur voix.  Grâce à Thérèse Casgrain ou Marie (Lacoste) Gérin-Lajoie et plusieurs autres, la cause des femmes pris une nouvelle teneur.

On ne peut passer outre les femmes qui se battent chaque jour pour que les droits et l’égalité des femmes soient respectés.  Celles qui ont perdu un être cher (conjoint – enfant) et qui doivent à chaque moment vivre avec ce deuil.  Celles qui ont marqué l’histoire pendant la Deuxième Guerre mondiale.  Permettant aux hommes d’aller aux combats, celles-ci sont fort occupé à oeuvrer dans des métiers traditionnellement réservés aux hommes afin de soutenir l’effort de guerre.

Enfin, en 2017, il serait temps que chaque femme puisse trouver sa place dans ce monde sans devoir se battre à tout moment.  D’ailleurs, selon un vieil adage, ne dit-on pas que:  « Derrière chaque grand homme se trouve une femme! »  Car chaque femme est unique et créer son monde à sa façon.

L’égalité sans limites pour chaque femme!


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Juge sans connaître...

Je juge, tu juges, il juge…, le regard des autres

Category : Relations

Il est bien plus facile de juger les autres que de se regarder soi-même!

(Citations option bonheur)

Il y a quelques années, ma fille qui devait avoir 3 ans à cette époque, était en larmes dans sa poussette.  J’attendais pour payer mes achats dans un magasin lorsqu’une dame à fait une remarque a son conjoint.  Tout en désignant ma fille, celle-ci dit: « Elle devrait être dans son lit à faire sa sieste. »  C’est un peu plus tard que mon amie Emma (prénom fictif) qui a tout entendu m’a expliqué le commentaire.

Cette dame qui s’était permis de me juger sur mon rôle parental, avait-elle raison? Non, car ma fille avait déjà fait sa sieste.  En fait, ma fille était triste et en colère de devoir rester dans sa poussette, tout simplement.

Combien de fois, en tant que parents, avez-vous vu des gens se cacher la bouche et se mettre à parler à voix basse tout en vous regardant?  Leur regard en dit long sur le jugement qu’ils sont en train de porter sur vous.  J’ai envie de vous raconter le test des trois passoires de Socrate.

Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute réputation de sagesse.  Quelqu’un vint un jour trouver le philosophe et lui dire: « Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami? »   » Un instant, répondit Socrate, avant que tu ne me racontes tout cela, j’aimerais te faire passer un test très rapide.  Ce que tu as à me dire, l’as-tu fais passer par le test des trois passoires? »  « Les trois passoires? »  « Mais oui, reprit Socrate.  Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire.  La première passoire est celle de la vérité.  As-tu vérifié si ce que tu veux me raconter est vrai? »  « Non, pas vraiment. Je n’ai pas vu la chose moi-même, je l’ai seulement entendu dire. »  « Très bien ! Tu ne sais donc pas si c’est la vérité.  Essayons de filtrer autrement, en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté.  Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien? »  « Ah non! Au contraire! J’ai entendu dire que ton ami avait très mal agi. »  « Donc, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es pas sûr si elles sont vraies.  Ce n’est pas très prometteur!  Mais tu peux encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité.  Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait? »  « Utile?  Non pas réellement. » « Alors, de conclure Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire?  Je ne veux rien savoir et, de ton côté, tu ferais mieux d’oublier tout cela! »

Est-ce qu’on juge facilement?  Oui!  Pourquoi?  Parce que la façon que les autres personnes ont d’agir va à l’encontre de nos valeurs, nos choix ou nos jugements.  Il y a plusieurs formes de jugement.  On juge sur la religion, l’orientation sexuelle, le choix vestimentaire, l’apparence physique, la couleur des cheveux, les tatous, la nationalité, etc.  En fait, tout est matière à juger.

Cependant, avant d’émettre un jugement, avez-vous vécu ce que la personne vit? Avez-vous pris le temps d’en discuter pour comprendre sa décision?  On dit qu’il y a deux côtés à une médaille; connaissez-vous les deux côtés?  Tout le monde juge dans la vie.  Moi, tant que ça m’empêche pas de vivre ma vie, je ne vois pas en quoi les autres jugent mes choix.  Qu’en pensez-vous?

Juge après avoir vécu!

 

 

 

 


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Le pouvoir du vouloir...

Le jour où j’ai cessé de t’en vouloir

Category : Relations , Vie de famille

Parfois, il vaut mieux tourner la page que d’être seule à vouloir arranger les choses.

(Les Beaux Proverbes)

Comme plusieurs d’entre vous, je suis monoparentale.  Depuis plusieurs années dans mon cas.  Au début, j’en voulais au père de mes enfants de nous faire subir les conséquences, car c’était loin d’être ma décision.  Puis, au fil des années, je me suis rendu compte que ma vie était beaucoup mieux ainsi.

La vie m’offrait une seconde chance de retrouver le bonheur et de me retrouver moi. Depuis la naissance de mon fils, le papa et moi, avons changé notre regard face à l’autre.  Plus le temps avançait, plus je m’effaçais.  En fait, je ne vivais plus; je survivais.  Seule ma petite famille comptait.  Plusieurs circonstances ont fait que je me suis isolée de ma famille, mes amies et mes collègues de travail.

Peu de temps après la séparation, une collègue m’a dit:  « C’est un cadeau qu’il te fait. »  J’étais loin d’être de son avis, mais aujourd’hui, je suis en mesure de le constater.

Peu-à-peu, j’ai organisé ma vie.  Travaillé pour devenir la personne que je voulais réellement être.  Recréer les liens familiaux, bâtir mon réseau d’amis(es) et être performante et agréable pour mes collègues.

Mes yeux se sont éclairés et rayonnent de joie.  Je savoure chaque moment que la vie m’offre.  Parce que dès le moment où j’ai décidé de ne plus t’en vouloir, ma vie a pris un sens.  À quoi ça sert de te tenir rigueur?  De continuer de t’en vouloir?  Ça ne serait qu’une perte de temps.

Donc, pour vous chers parents, ceux et celles qui continuent malgré tout à en vouloir à un(e) « ex », laissez tomber.  Profitez de la chance que vous offre la vie. Celle de choisir votre présent et votre avenir.  Voyez les bons côtés de cette occasion.

Vouloir c’est pouvoir!


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Tes yeux de la peur...

La fois où j’ai vu la peur dans tes yeux

La meilleure façon d’aimer quelqu’un c’est de ne jamais oublier qu’on pourrait la perdre à tout moment.

(Pinterest)

J’ai croisé ton regard.  Je voulais être rassurante à travers les quelques mots que j’ai réussi à prononcer.  J’avais aussi peur que toi.  Ça duré quelques secondes, mais ça parut comme de longues minutes.  J’ai mis ma main sur ta tête pour te protéger. Puis, quand tout fut enfin fini, tu as laissé place à des larmes de peur et moi, à un gros soupir de soulagement.  Malgré tout ce qui venait de se passer, nous étions en vie.

Si tu savais ma princesse comment j’ai eu peur pour toi.  Peur qu’il t’arrives un malheur.  Pendant les quelques secondes tout ce que je voulais c’était que tu me regardes sans voir ma propre peur.  Je ne voulais pas que tu puisses voir ce que je voyais dans ma tête.

Qui dois-je remercier?  Le Ciel, mes anges qui veillent sur nous?  Bien que ma fille et moi sommes sous le choc, courbaturées et avons de nouvelles ecchymoses, nous allons bien.  Je ne peux pas en dire autant pour ma pauvre voiture, elle n’a pas survécu à cet accident.

Grosso modo, un Dodge Ram a percuté le derrière de ma Golf City.  Le jeune homme n’a jamais vu mon clignotant et ma tentative d’aller vers une entrée.  Pas eu le temps.  Ça fait « BOUM! » avant.

3 petits trucs en cas d’accident:

  1. Restez très calme pendant l’impact.
  2. Gérez la situation avec le plus de logique possible:  Des blessés?  Avez-vous besoin d’appeler les services d’urgences?  Assurez-vous de pouvoir répondre aux services d’urgences avec le plus de précision (nom de la rue, rapport d’accident, services urgents nécessaires, etc.).  N’oubliez pas qu’il peut arriver que vous ne soyez pas seul.  Gardez près de vous vos enfants.
  3. Faites appel à une personne pour venir vous chercher.

OUF!  Plus de peur de mal!


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