Besoin d'une trousse de dépannage...

Avez-vous votre trousse de dépannage?

Category : Vacances , Vie de famille

Mieux vaut prévenir que guérir.

(Citation Populaire)

Êtes-vous prêt à faire face à des situations problématiques pouvant se produire sur la route?  Nous avons qu’à penser à la tempête de la semaine dernière qui a mis les nerfs de plusieurs personnes à bout, aux gens qui circulent dans les bois ou aux femmes seules avec des enfants qui doivent prendre des chemins moins passants.

En fait, suite à la tempête, j’ai réfléchi à ce que j’ai lu.  Je me suis rendu compte que seule avec mes deux ados, je ne suis pas aptes à faire face à un gros pépin.  J’ai donc créé ma trousse de dépannage.

Voici la trousse de dépannage que CAA Québec suggère aux automobilistes.  Il n’est pas nécessaire de tous se procurer.  Choisir selon votre type d’utilisation de votre véhicules et les situations pouvant s’y présenter.

Trousse de dépannage:

  • Lampe de poche (fonctionnant préférablement à manivelle, car les piles ne durent pas très longtemps par grand froid)
  • Triangles de sécurité réfléchissants ou fusées éclairantes
  • Petite trousse de premiers soins
  • Balai à neige
  • Grattoir
  • Plaques antidérapantes
  • Petite pelle avec un long manche
  • Sac contenant une matière abrasive: sable, litière pour chats (évitez le sel, lequel, en se répandant dans le véhicule, provoquerait de la corrosion)
  • Bonne provision de liquide à lave-glace
  • Câbles de survoltage
  • Antigel pour canalisation d’essence
  • Dégivreur pour serrures (lors des grands froids, à conserver sur soi plutôt que dans la voiture!)
  • Papier essuie-tout
  • Petite trousse d’outils (tournevis, pinces, etc.)
  • Fusibles de rechange (système électrique du véhicule)
  • Couvertures chaudes
  • Chaussettes
  • Bottes et gants
  • Bandes chauffantes pour les mains et les pieds
  • Bouteilles d’eau
  • Barres de céréales

Personnellement, j’y ajoute:

  • Petite chaudière:  pratique pour faire ses petits besoins.  Ajoutez un sac de plastique pour une selle.
  • Papier hygiénique:  faut bien s’essuyer.
  • Entonnoir:  verser les besoins liquides dans la bouteille de plastique à l’aide de l’entonnoir.
  • Bouteilles en plastique vide:  contenant pour recevoir vos besoins liquides.  Après, reste plus qu’à jeter dans une poubelle.
  • Piles de rechange:  vérifiez les dates.  Changez au besoin pour vous assurer de l’efficacité.
  • Couvertures de secours en aluminium
  • Chandelles et petits contenants:  choississez des contenants qui ne fondront pas à la chaleur.  Ça vous permettra d’économiser vos piles et illuminer votre véhicule.  Le tout doit être installer de façon sécuritaire.
  • Allumettes à l’épreuve de l’eau:  Peu importe votre situation, vos allumettes s’allumeront.
  • Sacs de plastique
  • Chargeur de cellulaire pour voiture

Petit conseil du CAA Québec, vérifiez la pression de votre pneu de secours.  Ajoutez vos articles de votre trousse dans un contenant fermé et assurez-vous que le tout sera bien arrimé à votre véhicule.  Le moindre petit objet peut devenir un véritable projectile en cas d’impact.

Créer votre trousse est la meilleure façon de prévenir!


Être ou ne pas être un parent poule, là est la question!!!

5 raisons d’être un parent poule

Category : Relations , Vie de famille

Il n’existe aucune astuce pour être un parent parfait.  Mais il existe des tonnes de petits trucs pour être un bon parent.

(Moi, Super Maman)

 

Êtes-vous « parent poule » ou parent « surprotecteur« ?  Pour plusieurs être un « parent poule« , ça peut vouloir signifier être un parent présent, attentionné et près de ses enfants.  Pour d’autres, ça peut vouloir dire être un parent qui surprotège et nuit au développement de ses enfants.

Que ce soit mes enfants, ma famille ou mes amis(es), tous s’entendent pour dire que je suis une vraie « mère poule« .  Savez-vous quoi?  Je leur donne entièrement raison, car je le sais et l’avoue.  Cependant, j’essaie de doser et comprendre la réalité de mes enfants.

Pour moi, mon rôle de mère, c’est du sérieux.  J’en ai fais le choix et je l’assume entièrement.  D’ailleurs, je dis que je suis « mère poule » pour celles qui ne le sont pas assez.  Naturellement, lorsque mes enfants ont de la tristesse ou sont blessés, la « mère poule surprotectrice » aimerait les mettre dans la ouate afin qu’ils n’aient plus à subir.  Malgré tout, il faut que les enfants apprennent à devenir autonomes et prévoyants.

Selon Solène Bourque (psychoéducatrice et auteure) « Si protéger un enfant est le rôle primordial d’un parent qui assure une sécurité essentielle et rassurante à son enfant, la surprotection peut vraiment avoir un impact négatif sur son autonomie. », extrait tiré du site:  Maman pour la vie (Êtes-vous trop mère poule?)

5 raisons d’être un « parent poule »:

  • Vos enfants savent qu’ils peuvent compter sur vous.  Pour moi, c’est un élément important.  Je veux que mes enfants sachent que je ne suis pas seulement une figure d’autorité.
  • En étant près de vos enfants, les discussions sont plus faciles et présentes.  Surtout pour les adolescents.  Si un parent ne se montre pas ouvert ou assez près d’eux, la communication est moins évidente à aborder.
  • Offrir la sécurité et la protection.  Tout comme ma mère le faisait lorsque j’étais jeune, je veux connaître les déplacements de mes enfants.  Ça me permet de savoir où ils sont et avec qui.  De plus, loin de moi d’aimer l’idée que mes enfants soient dans un autobus en fin de soirée.  Sans dramatiser, avec tout ce qui se passe de nos jours, je préfère savoir mes enfants en sécurité dans notre véhicule.  Et ce, même si je dois effectuer nombre de déplacements dans la soirée.
  • Les enfants ne sont pas gênés de faire des bisous et câlins à leurs parents.  Bon, pas en public, quand même, on se garde une petite gêne.  Combien de fois, par jour, ma fille me réclame un bisou ou que mon fils vient trouver refuge auprès de moi.
  • Comme le bien-être et l’éducation de mes enfants sont au centre de mon rôle, j’essaie de trouver ce qui peut être bien ou meilleur pour ceux-ci.

Essayez ce petit test (Êtes-vous une « mère poule? »).   Ce test peut très bien être fait par papa.  Voici le résultat de mon test.

Vous êtes consciente de vos limites.

Vous vous inquiétez pour votre enfant et tentez de le protéger le plus possible, mais vous êtes consciente de vos limites.  Peut-être souhaiteriez-vous pouvoir en faire plus, mais vous vous adaptez à la réalité en acceptant que votre enfant trébuche parfois, pleure et se trompe.  Cela vous demandera quelques efforts lorsque vous de devrez le laisser se débrouiller seul, mais vous y arriverez. Vous faites preuve d’un bel équilibre, et si vous vous trouvez un peu trop « mère poule« , dites-vous qu’il y a pire que vous!

Être ou ne pas être un « parent poule », telle est la question!


Les droits et respect pour chaque femme...

L’influence de la femme à travers l’histoire

Category : Relations

N’oubliez jamais qu’il suffira une crise politique. économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question.  Ces droits ne sont jamais acquis.  Vous devez rester vigilantes votre vie durant.

(Simone de Beauvoir)

Que l’on pense à Cléopâtre, Marie Curie ou Coco Chanel, elles ont toutes marquées l’histoire de la civilisation de par leurs façon de gouverner, leurs découvertes ou leurs visions de la mode.  En cette journée de la femme, ayons un regard sur différentes femmes qui ont marquées le monde.

Connaissez-vous Kathrine Switzer?  Celle qui devient la première femme à courir le marathon de Boston.  Ce marathon couru par tant de femmes était à la base que pour les hommes.  En 1967, malgré les tentatives des organisateurs de l’arrêter, Kathrine a persévéré.

Grâce à Anna Fischer, les femmes peuvent maintenant voir les étoiles de plus près puisqu’elle fût, en 1980, la première femme à aller dans l’espace.

Si au début les tatous étaient privilégiés par les hommes, aujourd’hui, ça en va autrement.  Mesdames, remercions Maud Wagner d’être la première femme tatoueuse aux États-Unis en 1907.

L’aviatrice Amelia Earhart  a prouvé au monde entier qu’une femme peut faire comme les hommes.  Celle-ci deviendra, en 1928, la première femme à traverser l’Atlantique en avion.

À Toronto, en 1937, les femmes commencent à mettre leurs jambes à découvert devant les yeux des gens.  Que de courage pour faire évoluer et changer l’aspect religieux et pudique.

Au Québec, en 1940, les femmes ont enfin le droit de vote.  Malgré un long et ardu combat, les femmes peuvent faire entendre leur voix.  Grâce à Thérèse Casgrain ou Marie (Lacoste) Gérin-Lajoie et plusieurs autres, la cause des femmes pris une nouvelle teneur.

On ne peut passer outre les femmes qui se battent chaque jour pour que les droits et l’égalité des femmes soient respectés.  Celles qui ont perdu un être cher (conjoint – enfant) et qui doivent à chaque moment vivre avec ce deuil.  Celles qui ont marqué l’histoire pendant la Deuxième Guerre mondiale.  Permettant aux hommes d’aller aux combats, celles-ci sont fort occupé à oeuvrer dans des métiers traditionnellement réservés aux hommes afin de soutenir l’effort de guerre.

Enfin, en 2017, il serait temps que chaque femme puisse trouver sa place dans ce monde sans devoir se battre à tout moment.  D’ailleurs, selon un vieil adage, ne dit-on pas que:  « Derrière chaque grand homme se trouve une femme! »  Car chaque femme est unique et créer son monde à sa façon.

L’égalité sans limites pour chaque femme!


Juge sans connaître...

Je juge, tu juges, il juge…, le regard des autres

Category : Relations

Il est bien plus facile de juger les autres que de se regarder soi-même!

(Citations option bonheur)

Il y a quelques années, ma fille qui devait avoir 3 ans à cette époque, était en larmes dans sa poussette.  J’attendais pour payer mes achats dans un magasin lorsqu’une dame à fait une remarque a son conjoint.  Tout en désignant ma fille, celle-ci dit: « Elle devrait être dans son lit à faire sa sieste. »  C’est un peu plus tard que mon amie Emma (prénom fictif) qui a tout entendu m’a expliqué le commentaire.

Cette dame qui s’était permis de me juger sur mon rôle parental, avait-elle raison? Non, car ma fille avait déjà fait sa sieste.  En fait, ma fille était triste et en colère de devoir rester dans sa poussette, tout simplement.

Combien de fois, en tant que parents, avez-vous vu des gens se cacher la bouche et se mettre à parler à voix basse tout en vous regardant?  Leur regard en dit long sur le jugement qu’ils sont en train de porter sur vous.  J’ai envie de vous raconter le test des trois passoires de Socrate.

Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute réputation de sagesse.  Quelqu’un vint un jour trouver le philosophe et lui dire: « Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami? »   » Un instant, répondit Socrate, avant que tu ne me racontes tout cela, j’aimerais te faire passer un test très rapide.  Ce que tu as à me dire, l’as-tu fais passer par le test des trois passoires? »  « Les trois passoires? »  « Mais oui, reprit Socrate.  Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire.  La première passoire est celle de la vérité.  As-tu vérifié si ce que tu veux me raconter est vrai? »  « Non, pas vraiment. Je n’ai pas vu la chose moi-même, je l’ai seulement entendu dire. »  « Très bien ! Tu ne sais donc pas si c’est la vérité.  Essayons de filtrer autrement, en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté.  Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien? »  « Ah non! Au contraire! J’ai entendu dire que ton ami avait très mal agi. »  « Donc, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es pas sûr si elles sont vraies.  Ce n’est pas très prometteur!  Mais tu peux encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité.  Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait? »  « Utile?  Non pas réellement. » « Alors, de conclure Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire?  Je ne veux rien savoir et, de ton côté, tu ferais mieux d’oublier tout cela! »

Est-ce qu’on juge facilement?  Oui!  Pourquoi?  Parce que la façon que les autres personnes ont d’agir va à l’encontre de nos valeurs, nos choix ou nos jugements.  Il y a plusieurs formes de jugement.  On juge sur la religion, l’orientation sexuelle, le choix vestimentaire, l’apparence physique, la couleur des cheveux, les tatous, la nationalité, etc.  En fait, tout est matière à juger.

Cependant, avant d’émettre un jugement, avez-vous vécu ce que la personne vit? Avez-vous pris le temps d’en discuter pour comprendre sa décision?  On dit qu’il y a deux côtés à une médaille; connaissez-vous les deux côtés?  Tout le monde juge dans la vie.  Moi, tant que ça m’empêche pas de vivre ma vie, je ne vois pas en quoi les autres jugent mes choix.  Qu’en pensez-vous?

Juge après avoir vécu!

 

 

 

 


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