La magie de Noël...

Retrouver la magie de Noël; 10 idées

Noël n’est pas un jour ni une saison, c’est un état d’esprit.

(Calvin Coolidge)

J’adore la magie de Noël; c’est comme si je retrouvais mes yeux et mon coeur d’enfant.  Les lumières qui illuminent la noirceur de l’hiver, les sapins décorés, les cuisines d’où se dégagent diverses odeurs délicieuses, etc. Je me plais à croire au Père Noël et à inventer toutes sortes d’histoires pour que les enfants croient en lui. Malheureusement, mes enfants n’y croient plus; ils sont trop vieux.  J’ai persisté longtemps pour que cette magie résiste à tous ceux et celles qui prenaient un malin plaisir à la détruire en découvrant tous ses secrets.

Par contre, voir des articles de Noël en plein mois d’août n’a rien de magique.  Au contraire, c’est la meilleure façon de détruire toute la magie.  Désormais, Noël rime avec $$$.  C’est devenu commercial.  Il n’y a plus rien de nos Noël d’antan.  Où sont passées les réunions de famille, la messe de minuit, le réveillon autour d’une bonne table remplie de nourriture à perte de vue, etc.?  Aujourd’hui, nous donnons tellement de l’importance au nombre de cadeaux et à leur taille.  Justement ma fille prépare ses propres cadeaux.  Elle m’a dit:  « C’est mieux un cadeau fait avec son coeur qu’avec de l’argent. »  Belle magie d’enfant.  Bravo ma princesse, très bien dit!

Depuis quelques années, je n’offre plus de cadeaux à mes enfants, que ce soit à Noël ou d’autres fêtes.  Suis-Je une mère indigne pour autant?  Pourquoi cette décision?  La réponse est toute simple.  Pourquoi dois-je attendre un moment précis pour offrir un présent à mes 2 beaux amours!  Que ce soit une sortie au cinéma, acheter un livre/CD/DVD, aller au restaurant, profiter de nos vacances d’été pour voyager, etc.; l’important c’est d’être ensemble, en famille.

Retrouver la magie de Noël; 10 idées:

  • Prévoyez une journée biscuits ou popote.  Que ce soit avec vos enfants, la famille ou des amis(es), cuisinez en vous mettant dans l’ambiance;
  • Écoutez des films et de la musique de Noël;
  • Fabriquez la boite magique de Noël;
  • Créer des moments spéciaux et magiques avec vos enfants.  Par exemple, demander à quelqu’un de jouer le rôle du Père Noël quelques jours avant le réveillon.  Réveillez vos enfants (tard en soirée) et jouer les espions. Placez sur la table de cuisine, biscuits, verre de lait, dessins et petits mots de vos enfants.  On s’y laisse prendre au jeu; je vous le confirme;
  • Écrire au Père Noël.  Oui, vous aussi!;
  • Préparez votre liste de cadeaux à l’avance.  N’allez pas dans l’excès.  « La simplicité est la sophistication suprême. », Léonard de Vinci.  Pensez au plaisir de donner à une personne que vous aimez.  Voyez leur réaction et la joie dans ses yeux;
  • Donnez de votre temps, dons ou articles aux plus démunis;
  • Décorez votre sapin et installer les décorations.  Remplissez votre pièce des chants de votre répertoire; tant pis pour les voisins(es) si vous faussez!;
  • Inonder votre maison d’odeurs festives, telles que, vanille, cannelle, sapin de Noël, etc.;
  • Visitez le Père Noël.  Pour mon travail, je me suis déjà présentée, habillée en lutin, au Centre Les Rivières. Bon, c’était gênant, surtout lorsqu’il est venu le temps de prendre la photo!  Vous auriez dû voir le regard des gens lors de mon arrivée; c’était assez rigolo.

Suggestions de sites pour cuisiner biscuits et de bons plats:

Cliquez sur ces liens:  « Biscuits« , « Réveillon« , « Noël » et « Dinde » pour en apprendre davantage sur les traditions ou autres de cette fête.

Profitez de ce temps pour être en famille ou vos amis(es).  Partager rires et plaisir avec tout ceux et celles que vous aimez.  C’est un moment magique.

Que la magie de Noël soit avec vous!

 

 

 


Navigue sur les vagues de l'internet...

L’internet et la famille

La chose importante est la diversité disponible sur le Web.

(Tim Berners-Lee)

Depuis quelques années, le phénomène de l’internet prend de l’ampleur dans nos vies. Peu importe ce qu’on a besoin, cherche ou veut; on navigue sur le Web.  C’est pratico-pratique.  Recettes, sorties, locations, restaurants, achats, etc. tout y est; l’idée est de nous faciliter la vie.  À l’exception de quand nous devons naviguer sur mille et un sites pour trouver ce que l’on veut ou que le moteur de recherches ne donne pas le résultat escompté  et qu’on perd un temps fou pour obtenir le lien.

Pour ma part, je déteste devoir parcourir plusieurs URL, perdre du temps ou même effectuer des achats sur l’internet.  Je suis devenue assez méfiante depuis le vol d’identité dont j’ai été victime l’an dernier.  Comment pouvoir détecter qu’un site est sécuritaire ou fiable???  Ou que mes enfants peuvent y aller sans problème???

Quand j’ai créé et fondé le site internet Soutien parental.com, je voulais que les personnes trouvent en un seul clic leurs recherches concernant la famille.  J’ai eu la chance d’avoir l’aide et le soutien d’un spécialiste en matière de Web, M. Bernard Prince.  Il a d’ailleurs publié sur le site:  « Les enfants et le Web, 5 trucs à connaitre. » (publié le 23 novembre 2015).  Pour ma part, j’ai posé une série de questions à des mamans pour mieux connaitre leur vision envers l’utilisation du Web.

L’internet et la famille:

  • En quoi l’internet, vous aide dans vos vies (famille, couple, professionnel, etc.)?

Fannie:  « Le Web m’aide au quotidien, autant du côté personnel que professionnel. Grâce au Web, je peux trouver la plupart du temps la réponse à mes questions. Lorsque j’ai des interrogations au sujet de mes enfants (petits bobos ou interventions comportementales, etc.), je vais chercher de l’information pour me rassurer ou me donner des idées.  Au niveau professionnel, il me permet d’échanger avec d’autres personnes, de valider certaines principes et par le fait même, compléter mes interventions auprès des enfants. »

Linda:  « Le Web nous sert à faire du pré-magasinage.  Économie d’essence et de temps.  Je paie aussi presque tout par internet.  Le Web sert à faire des travaux d’école, des recherches sur des maladies, des recettes, écouter des films, etc.  Il fait partie de notre vie courante.

  • Consacrez-vous plusieurs heures pour des recherches ou pour le loisir?

Fannie:  « Je consulte le Web tous les jours autant pour le plaisir que pour aller chercher de l’information.  J’aime beaucoup voir ce qui se passe sur les réseaux sociaux. »

Linda:  « Je ne suis pas quelqu’un qui aime parler au téléphone.  Alors, les « blogues » photos ou réseaux sociaux comme Facebook sont très utiles pour moi afin de prendre des nouvelles de la famille et amis(es).  De plus, le Web est un outil pour le pré-magasinage et recherches.  »

  • L’utilisation de l’internet, est-ce un sujet de discorde dans votre couple?

Fannie:  « En tant que couple, nous avons eu plusieurs discussions à ce propos. Effectivement, le Web peut couper les interactions dans le couple et aussi avec la famille.  Quand on remarque que l’un ou l’autre passe trop de temps sur son iPad ou iPhone, on s’en parle.  On est tellement occupé à regarder notre tablette qu’on peut « oublier » ce qui se passe autour par moment. »

Linda:  « Dans la vie, il faut un équilibre dans tout.  On peut utiliser le Web à bon escient, mais il ne faut pas tomber dans la dépendance. »

  • Trouvez-vous que vos conjoints et/ou enfants passent trop de temps à naviguer?

Fannie:  « Il se sert souvent de son iPhone, soit pour son travail, pour texter ou pour regarder des vidéos.  Par contre, il est capable de le fermer pour passer du temps de qualité en famille. »

Linda:  « Pour les jeunes ados, les réseaux sociaux font partie de leur quotidien. Peut-être même trop.  Quand c’est rendu que tu regardes toujours ton cellulaire en même temps que tu magasines; c’est trop selon moi!  Ok pour répondre à un appel. »

  • Faites-vous confiance aux sites Web?

Fannie:  « Je ne peux pas dire que je fais complètement confiance au Web.  Lorsque je vais chercher de l’information, je m’assure avant que ce soit un site avec de bonnes références. »

Linda:  « Je paie mes factures sur le Web.  Je n’aime pas recevoir des tonnes de vidéos ou autres.  Encore moins des invitations à des jeux. »

  • Achetez-vous souvent via le Web?

Fannie:  « Je le fais depuis peu de temps.  J’ai commencé à faire des achats grâce à mon conjoint.  Avant, je peux dire que j’étais plutôt craintive de donner mon numéro de carte de crédit comme ça.  On dirait qu’une fois que je l’ai fais et que j’ai vu que ça c’était bien passé, ça m’a donné confiance à continuer.  De plus, les achats en ligne sont souvent plus avantageux. »

Linda:  « Plus pour faire du pré-magasinage. »

  • Est-ce que vous surveillez les activités de vos enfants sur le Web?

Fannie:  « Mes enfants (6 et 3 ans) n’utilisent pas le Web pour l’instant.  Ils ne s’en tiennent qu’à la tablette pour faire quelques jeux que j’ai préalablement sélectionnés pour eux.  Et pour être honnête, je laisse de moins en moins accès à la tablette, car ça cause beaucoup de conflits entre eux.  Je préfère qu’ils aillent jouer dehors ou qu’ils se trouvent un jeu à faire dans la maison. »

Linda:  « Avec les ados, c’est d’une importance de leur montrer l’utilisation du départ. Attention aux photos, aux propos tenus, etc.  J’ai toujours fait confiance en la décision de mes enfants (27 et 13 ans). »

  • Vos enfants ont-ils un nombre d’heure(s) pour naviguer?

Fannie:  « J’accorde environ 30 minutes à une fréquence d’une à deux fois dans la semaine. »

Linda:  « Pas vraiment. »

  • Permettez-vous des inscriptions sur des sites?

Fannie:  « Oui.  Par contre, je vérifie toujours si c’est un site crédible avant de faire quelconque inscription sur le Web. »

Linda:  « Je fais confiance.  Par contre, il faut faire attention aux photos, aux propos émis, etc. »

Fannie:  « Pour l’instant, je n’ai pas installé de contrôle parental étant donné que les enfants sont encore petits.  Par contre, lorsqu’ils auront à prendre la tablette sous supervision, je vais l’installer; c’est certain. »

Linda:  « On ne prend pas toujours le temps de regarder ce que nos ados font avec leurs réseaux sociaux.  Cependant, une discussion sur l’utilisation dès le départ est d’une grande importance. »

Bref, naviguer sur le Web demande de la supervision parentale, de la patience et une certaine témérité; à moins que le site recherché soit facilement repérable. Naturellement, le Web nous aide à chercher plus rapidement et nous permet de passer plus de temps avec notre famille; il ne faut pas en abuser!

Naviguez sur la vague de l’internet!

 

 


Les enfants et le web

Les enfants et le web, 5 trucs à connaître

Pour moi, c’est le terme « d’ordinateur-crayon » qui décrit le mieux comment, à l’avenir, les enfants devraient pouvoir se servir de l’ordinateur.

(Seymour Papert)

 

En tant que parent, il est important de montrer à vos enfants comment utiliser le Web à bon escient.  Monsieur Bernard Prince, stratège Web et expert en référencement, vous décrit à travers ce billet les meilleurs trucs pour y parvenir. 

Laisseriez-vous un enfant de 6 ans seul pendant une heure au milieu d’une ville qu’il ne connaît pas?  La réponse est évidente!  À l’autre extrême, vous ne le garderez pas enfermé dans la voiture de peur que la moindre petite chose arrive.  Les enfants doivent apprendre en essayant (connaître la signification des lumières, regarder des 2 côtés, etc.) tout en étant guidés par de sages conseils.

Selon moi, il faut voir le Web de la même façon.  On y trouve du meilleur et du pire. Comme pour circuler en ville, il y a certaines règles à connaître et un apprentissage constant pour savoir bien s’y retrouver sans tomber dans de sombres recoins. Cependant, il n’y a pas de règles claires et établies sur internet comme il y en a sur la route (et peu de patrouille pour les délinquants!).

Je vous propose donc 5 pistes pour vous y retrouver plus facilement à utiliser avec plus ou moins de fermeté selon l’âge vos enfants.  Ça ne les mettra à l’abri de tout, mais je crois que leur fournir les bons outils dès le départ deviendra un avantage pour tous dans le futur.

Garder l’ordinateur à la vue

C’est le conseil de base pour tout enfant de moins de 10 ans.  Dans l’extrême, la grande majorité des cas, c’est plus une question de hasard que de malice, mais il faut quand même pouvoir regarder du coin de l’oeil en tout temps. Personnellement, j’ai deux garçons en bas âge qui sont très curieux et capables de googler (oui, c’est un verbe) depuis l’âge de 6 ans.  Or, Google permet l’indexation de tous les sites, les meilleurs comme les pires.  Parfois, une recherche anodine peut afficher des résultats inattendus.  D’autre part, si votre enfant fréquente des sites de jeux gratuits, il y a fort à parier qu’il sera exposé à de nombreuses publicités durant qu’il joue.  Le bon côté est qu’il apprendra à ne pas se laisser influencer par ce qu’il voit et acheter tout ce qui passe, mais parfois les images ne conviennent pour les plus jeunes.  En pouvant y jeter un coup d’oeil rapidement, on peut corriger le tir tout en leur laissant une liberté d’action.

Si vous préférez les laisser explorer par eux-mêmes à 100%, il existe aussi des sites « nettoyés » de contenus à risque, comme les portails Web Junior ou Safe Search Kids (en anglais).   Si votre jeune est très sociable et veut avoir son propre Facebook, vous pouvez jeter un coup d’oeil du côté de Wilby, un réseau social pour enfants.  L’idée n’est pas de les rendre accroc plus rapidement, mais au contraire leur montrer le meilleur angle pour qu’ensuite les aspects négatifs paraissent moins intéressants.

Moteur de recherche adapté aux enfants

Participer avec eux

Autant les jeunes sont curieux, autant plusieurs aimeront partager leurs découvertes!  Prendre le temps avec eux pour voir ce qu’ils font, leur poser des questions et voir leur progrès les mettront en confiance.  Selon moi, ça devient un investissement à long terme.  Si vous avez une complicité avec eux avant et qu’ils savent que vous êtes disponibles, il n’hésiteront pas ensuite à vous demander un avis ou de l’aide en cas de doute. Même si vous n’avez pas toutes les réponses, vous pourrez les accompagner et les accompagner à ce qu’ils trouvent eux-mêmes la bonne réponse.

Il y a un temps pour jouer et un temps pour apprendre

jeu pour apprendre la programmation aux jeunes Un élément que je crois important de réaliser dès que l’on commence à naviguer en ligne, c’est que le Web offre beaucoup plus que des divertissement et des achats en ligne. Vous pouvez vous faire aider dans vos devoirs avec Allo Prof, apprendre le nom des étoiles et de galaxies avec Google Sky, ou encore apprendre une nouvelle langue. Les champs d’intérêt et les possibilités sont infinis.  Vous leur cherchez un prétexte pour aller dehors, pourquoi pas une journée de géocaching avec votre téléphone intelligent?

Pour ceux qui veulent aller plus loin, il y a aussi des sites pour apprendre les bases de la programmation ou même créer vos propres jeux que vous pourrez publier en ligne.  Mon garçon a publié son premier jeu à 8 ans, alors vous n’avez pas d’excuse!

Leur apprendre à connaître bien utiliser le web (et vous aussi!)

Connaissez toutes les astuces pour rechercher sur Google?  Parfois, il suffit de quelques petites astuces pour trouver rapidement ce qu’on cherche.  Si vous avez des sites de nouvelles que vous consultez souvent, vous pouvez les garder sur Feedly pour avoir toutes les nouveautés à portée de main.

L’autre élément dont il faut prendre conscience en ligne, c’est que rien ne restera toujours secret et que tout laisse une trace.  Durant la dernière campagne électorale, vous avez sans doute entendu parler de la candidate qui avait répondu à certaines questions de façon… originale!  Bref, tout ce que vous mettez en ligne peut ressortir dans le futur et être utilisé de différentes façons.  Pour vous en convaincre, je vous propose de regarder le documentaire interactif Do Not Track réalisé en partie par l’Office national du film.  Entre autres choses, vous verrez comment les données à votre sujet circulent rapidement.  Il ne faut pas voir le tout comme une menace, mais simplement en être conscient lorsque vous publiez informations et photos.

documentaire sur comment vous êtes suivis en ligne

Contrôler les accès

Lorsque les enfants deviennent plus grands ou qu’ils ont leur propre appareil, demeurer à l’affût devient de plus en plus difficile.  Bien qu’il faille leur laisser la liberté et les laisser apprendre de leurs erreurs, il faut parfois exercer un certain contrôle.  Par exemple, la plupart des routeurs permettent de bloquer l’accès à internet durant la nuit. D’autres systèmes, comme Netnanny, permettent un contrôle dynamique du contenu accessible.  Comment je l’ai mentionné plus haut, prendre conscience des risques est de loin le meilleur moyen de protection. Ne pas laisser la webcam branchée (ou la diriger vers un mur, lorsque non utilisée) demeure le meilleur moyen d’éviter le chantage avec des images compromettantes. Bref, identifier le danger demeure la meilleure protection.

Le Web reste un superbe outil et la prochaine génération trouvera des multiples façons de l’utiliser.  Plus vos enfants sauront bien maîtriser la toile, mieux ils seront en mesure d’en tirer le meilleur une fois adultes!

Le Web en toute sécurité!

 


Être et rester soi-même...

Être soi-même

Être ou ne pas être, telle est la question.

(William Shakespeare)

Être soi-même; c’est toujours la question que je me demande ou qu’on me demande; « Qui suis-je? »  Question qui mérite un temps d’arrêt pour bien considérer tous les éléments de mon moi-même (je pense, je pense, encore!). Bon, après mûres réflexions, j’en suis arrivé à la conclusion que j’ai envie et veux tout simplement être, moi-même! Maman, amoureuse (un jour!), fille, soeur, marraine, tante, cousine, nièce, amie, éducatrice, etc.  5 pieds 4 pouces, ronde (ben, oui!), yeux bruns, cheveux teints (noirs, bleus, mauves, etc.), tatouée (8 et ça continu), etc. Aussi, je suis celle qui est intense, impulsive, excentrique (j’adore porter des Converse à 41 ans!), maladroite (1 bêtise par jour), chialeuse (trait de caractère familial!), vivante, amoureuse, ricaneuse, curieuse, procrastinatrice, exploratrice et j’en passe.

J’avoue que parfois ce n’est pas évident d’être soi-même.  Il y a toujours quelqu’un pour faire une remarque sur ma façon d’agir, de penser ou de faire.  Est-ce que je peux choisir comment vivre ma vie?  En quoi, ça dérange la vie de quelqu’un d’autre?  Je ne veux pas être comme tout le monde.  J’aime être unique, faire mes propres expériences et vivre ma vie à ma façon tout en étant respectueuse de mon entourage et de mon environnement.  J’ai le droit d’être moi-même; tout comme vous avez le droit d’être vous-même.  C’est ainsi qu’on doit me prendre; c’est à prendre ou à laisser.  Ma philosophie de vie, c’est vivre, aimer, rire et rêver (de mon futur tatou aussi) sans négliger d’assumer mes responsabilités.  C’est ma direction, ma route, mon chemin de vie.  D’ailleurs, c’est sur ces bases que j’éduque mes enfants.  Être eux-mêmes, faire leur propres choix peu importe ce qu’en pense les autres, être authentiques, uniques; pas de place pour les remords ou regrets; il faut savoir grandir de nos expériences.

J’aime me sentir libre, fière et heureuse de prendre mes propres décisions.  Je déteste me faire imposer un choix ou être mise devant un fait accompli.  Parfois, j’ai besoin qu’on me provoque ou qu’on me donne des défis afin d’avancer et de pousser mes limites plus loin; tient, ça me fait penser à une amie!

Vous ne savez pas comment être vous-même.  Le chemin est ardu selon vous.  Les gens vous décourage, n’acceptent pas la personne que vous êtes.  D’ailleurs, comme le relate Lise Bourbeau dans son livre Les 5 blessures qui nous empêchent d’être soi-même, elle nous apprend à les reconnaître pour mieux les affronter et devenir soi-même. Peut-être que vous avez besoin d’un coach de vie pour bénéficier de son aide et vous aider à vous épanouir.

Être soi-même, comment:

Apprenez à vivre avec vous-même:

Cette étape consiste à apprendre à vivre avec soi-même.  Définir ce qu’on aime ou non, notre style, nos goûts, nos habitudes, qui on est.  « Il est très difficile de vivre 24h/24 avec quelqu’un qu’on ne connaît pas. », selon Josyane Halberstam, coach et accompagnatrice.  Vous pouvez en discuter avec des proches ou faire vous munir d’un papier et crayon afin de dressez votre liste.

Cessez de vouloir plaire à tout le monde:

Donnez-vous la permission de ne pas toujours plaire aux autres (pas toujours facile!).  Pensez à vous.  « Apprenez à vous défaire du regard des autres, à attacher moins d’importance à ce que les autres pensent.«  cite, Josyane Halberstam.  Le but, c’est de se plaire.

Comparez ce qui est comparable:

Arrêter de vous comparer.  Vous êtes unique.  « La société d’aujourd’hui fabrique des complexes à tous. » explique Josyane Halberstam.  Faites votre liste de vos atouts physiques et moraux, vos qualités, etc.  Mettez l’accent sur ce qui vous met en valeur:  vous avez une belle poitrine porter un décolleter, vous avez de beaux yeux maquillez vous.  Ne gênez vous pas pour vous complimenter et être fier de vous.

Pensez à des solutions concrètes:

Vous êtes mal dans votre peau et vous sentez que le malaise persiste.  Trouvez des solutions pour enrayer ses malaises.  Ne passez pas votre temps à ruminer. Consultez votre médecin, une nutritionniste ou un professionnel pouvant vous aider à mieux vivre.

Extrait de « Confiance en soi:  4 étapes pour apprendre à vivre avec vous-même. », selon le site Top Santé.

Des petits test peuvent vous aider à être vous-même.

Aimez-vous vos rondeurs?

Avez-vous confiance en vous?

Savez-vous vous rendre heureux?

Qu’est-ce qui vous empêche d’être vous-même?

Bref, être soi-même, ça signifie principalement que nous sommes constitués d’une personnalité, à laquelle nous devons rester fidèle, si nous désirons demeurer authentique.  La vie est trop courte pour s’apitoyer sur son propre sort.  Acceptez-vous, rester vous-même et profitez-en.  (Petit aveux, c’est amusant de faire les petits tests proposés ci-haut!).

Soyez vous-même!

 


Osez sortir de sa zone de confort...

Sortir de sa zone de confort; 5 étapes

Osez sortir de sa zone de confort, c’est déployer son plein potentiel

(Marie-Christine Duquette et Annie Germain)

Êtes-vous comme moi?  Vous avez envie de réaliser de grands projets ou vivre de grandes aventures, « MAIS« .  Il y a toujours un « MAIS« .  « MAIS« , j’ai trop peur. « MAIS« , c’est de l’inconnu.  « MAIS« , encore et encore « MAIS« .  On est si bien dans sa zone de confort; c’est sécuritaire, douillet et connu.  Pourtant, une petite voix à l’intérieur de nous en veut plus et nous pousse à l’écouter.  Plusieurs d’entre nous vont entendre et écouter cette petite voix.  Tandis que les autres vont entendre et tout simplement être indifférents.  Qu’est-ce qui fait qu’on ait envie de sortir de sa zone de confort?  Comment faire pour remédier à notre inhibition de vivre un moment hors de nos habitudes?

Personnellement, j’ai une philosophie de vie, « Vivre, aimez, rire et rêvez » que j’essaie d’appliquer à chaque moment possible.  Relever un défi qui me pousse à me mettre à l’épreuve.  Par exemple, faire une sortie à l’extérieur de ma Région avec mes enfants, participer à un Startup weekeend pour la première fois sans connaître personne (ouf! ça m’angoisse), prendre un bain froid dans un Spa Nordique, etc. Les défis sont nombreux; faut savoir respecter ses limites et soi-même.

5 étapes pour sortir de votre zone de confort:

  • Identifier sa zone de confort:

Déterminer dans tous les aspects de votre vie, que ce soit:  familiale, sociale, professionnelle, etc. qu’est-ce qui englobe votre zone de confort.  Par exemple, ne pas sortir de chez soi un soir de semaine ou rencontrer une nouvelle personne, etc.

  • Sortir progressivement de sa zone de confort:

Allez-y doucement.  Soyez attentifs aux petits signes se dégageant de vous.  Vous pouvez, par exemple, aller seul(e) au cinéma, essayer un nouveau genre de cuisine, prendre un café, thé ou autre un soir de semaine, etc.  En fait, apporter un élément autre qui brisera votre routine sans crainte de tout changement.  Vous verrez, c’est plaisant!

  • Se lancer un défi:

Il est important de respecter ses limites afin de réussir son défi.   Adapter votre défi à vous.  Mettez tout en place pour le réaliser.  Repousser ses limites a un effet positif sur son estime, sa confiance.  Vous avez réussi; bravo! Trouvez un autre défi à relever.  Votre défi n’a pas eu l’effet escompté?  Analysez-le, peut-être qu’il manquait un peu de préparation ou ce n’était pas le bon moment.  Réessayez-le plus tard.  N’y voyez pas un échec, mais une chance de mieux se préparer.  Par exemple, lorsque j’ai créé le site:  soutienparental.com, je voulais démontrer que je pouvais faire quelque chose dans un aspect totalement inconnu.  J’ai réussi!

  • Apprendre quelque chose de nouveau pour sortir de sa zone de confort:

C’est un moment pour élargir ses horizons, rencontrer du nouveau monde, acquérir de nouvelles connaissances, etc. Qui aurait dit que je serais une mère monoparentale polyvalente ou gestionnaire d’un site parental ou autres.  Ça vous permettra d’élargir vos compétences, talents et renforcer votre confiance.   Picasso a dit:  « J’essaie toujours de faire ce que je ne sais pas faire, c’est ainsi que j’espère apprendre à le faire. »

  • Élargir son cercle social pour sortir de sa zone de confort:

Côtoyer de nouvelles personnes vous permettra de découvrir de nouvelles horizons.  Vous verrez de nouvelles façons de penser, d’agir ou de vivre.  Chaque personne est unique.  Certaines personnes pourront être une source d’inspiration et d’aspiration à découvrir d’autres façons de voir la vie.

Sortir de sa zone de confort apporte beaucoup de points positifs, malgré la peur du changement ou de l’inconnu.  On ne peut toujours vivre dans la routine sans s’y perdre.   Naturellement, il faut ouvrir notre esprit et ne pas juger l’opinion ou la façon de vivre des autres.   Sortir de sa zone de confort est une nécessité à notre vie d’aujourd’hui pour mieux performer ou vivre.  Osez!!!

Qui risque rien n’a rien!

 

 

 

 


Toutes formes de violence doit cesser!!!

La violence conjugale

La violence n’est pas un moyen parmi d’autres d’atteindre la fin, mais le choix délibéré d’atteindre la fin par n’importe quel moyen.

(Jean-Paul Sartre)

La violence conjugale est un sujet à écrire avec soin.  C’est une douleur qui va droit au coeur.  Pas nécessaire d’avoir été victime physiquement.  Les mots blessent tout autant que les gestes.  Il en existe plusieurs formes:  physique, psychologique, verbale, sexuelle, économique et spirituelle. Une victime peut être tout autant un enfant, une femme ou un homme.  Tout comme le fait que l’agresseur peut être un enfant, une femme ou un homme.  Il est à noter que la victime peut subir plus d’une forme de violence que celle utilisée par l’agresseur et peut être modifier avec le temps.  La personne qui est violente et judiciarisé risque d’utiliser un large éventail de violence. Le but, dominer et contrôler ses paroles, ses actes et s’immiscer dans ses pensées.

Quelles sont les formes de violence conjugale:

Psychologique:

 C’est la plus subtile, difficile à détecter par l’entourage et par la victime.

  • Dévalorisation de l’autre;
  • Attitudes et propos méprisants;
  • Humiliation et dénigrement;
  • Chantage-négligence-isolement social, contrôle des sorties et des fréquentations (contrôle relationnel);
  • Violence sur les objets et les animaux (accentue la peur).

Verbale:

La plus banalisée.  Découle la plupart du temps de la violence psychologique.

  • Sarcasmes, insultes;
  • Hurlements;
  • Propos dégradants et humiliants;
  • Chantage et menaces;
  • Ordres intimés brutalement.

Physique:

La plus connue, la plus médiatisée.  Blessures souvent déguisées en accidents.

  • Coups et bousculades;
  • Brûlures et morsures-immobilisation;
  • Homicide.

Sexuelle:

 La plus taboue et cachée.

  • Agressions sexuelles;
  • Imposition d’actes dégradants;
  • Harcèlement, intimidation, manipulation ou brutalité en vue d’une relation sexuelle non consentie;
  • Viol conjugale (reconnu depuis 1983 comme un acte criminel).

Économique:

Répandue mais méconnue.

  • Privation ou contrôle des ressources financières et matérielles;
  • Contrôle et surveillance des activités économiques;
  • Création d’une dépendance financière.

Spirituelle:

  • Contrôle des pratiques spirituelles ou religieuses;
  • Dénigrement des croyances;
  • Adhésion forcées à des pratiques religieuses, voir à des rituels extrêmes.

Extrait de l’Info-violence; « Les formes de violence conjugale. », du site La maison des femmes sourdes de Montréal (MFSM).

Heureusement, il existe des ressources pouvant aider les victimes tout comme les agresseurs.  Le Centre d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC) à Trois-Rivières. Des maisons d’hébergement Maison Le Far (Trois-Rivières), Maison De Connivence (Trois-Rivières), Maison La Nacelle (Nicolet) et La Séjournelle (Shawinigan).  De plus, des thérapies pour les personnes violentes sont offertes telle qu’Accord Mauricie ou une ligne téléphonique S.O.S Violence Conjugale.

Selon l‘Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la violence conjugale implique « tout acte de violence au sein d’une relation intime qui cause un préjudice ou des souffrances aux personnes qui en font partie.« 

On parle aussi de violence intrafamiliale lorsqu’il y a une femme battue, violence conjugale, violence faite aux enfants et envers les aînés.

De plus, le Gouvernement du Québec a créé un plan d’action guidées par 9 principes énumérés dans sa Politique d’intervention en matière de violence conjugale: prévenir, dépister et contrer la violence conjugale selon laquelle:

  • La société doit refuser toute forme de violence et la dénoncer.
  • La société doit promouvoir le respect des personnes et de leurs différences.
  • L’élimination de la violence conjugale repose d’abord sur des rapports d’égalité entre les sexes.
  • La violence conjugale est criminelle.
  • La violence conjugale est un moyen choisi pour dominer une autre personne et affirmer son pouvoir sur elle.
  • La sécurité et la protection des femmes victimes et des enfants ont priorité en matière d’intervention.
  • Toute intervention auprès des victimes doit être basée sur le respect de leur autonomie et et reposer sur leur capacité à reprendre le contrôle de leur vie.
  • Toute intervention doit tenir compte des effets sur les enfants et viser à les atténuer.
  • Les agresseurs sont responsables de leurs comportements violents; l’intervention doit viser à leur faire reconnaître leur responsabilité face à leur violence et à l’assumer.

Aussi, il est important de reconnaître les signes et symptômes d’une personne vivant de la violence conjugale.

Sur les victimes:

Physiques, psychologiques et sociales.

  • Blessures physiques diverses:  ecchymoses, coupures, brûlures, commotions, fractures, fausses couches, etc;
  • Problèmes de santé chroniques:  trouble du sommeil, problème gastro-intestinaux, perte d’appétit, maux de tête, maux de dos, etc;
  • Troubles psychologiques:  perte de l’estime de soi, dépression, stress, anxiété, attaques de panique, désespoir, tentatives de suicide, etc;
  • Symptômes du syndrome de stress post-traumatique:  sentiment de peur ou d’impuissance, cauchemars, évitements des gens et endroits associés au traumatisme, irritabilité, hypervigilance, etc;
  • Fuite dans l’alcool, les drogues ou les médicaments;
  • Isolement social;
  • Assassinat.

Sur les enfants et adolescents exposés:

Physiques, cognitives/scolaires et émotives.

  • Risques de blessures et d’agressions sexuelles;
  • Problèmes affectifs et comportementaux analogue à ceux des enfants victimes de mauvais traitements physiques;
  • Symptômes du syndrome de stress post-traumatique:  crainte, irritabilité, cauchemars, explosions de colère, évitements des situations rappelant les actes de violence vécus, etc;
  • Agressivité, hyperactivité, difficulté à se concentrer;
  • Trouble d’apprentissage, difficultés de concentration, décrochage scolaire;
  • Fugues, délinquance, grossesse à l’adolescence;
  • Isolement, dépression, idées suicidaires;
  • Risque de reproduire, à l’âge adulte, les comportements des victimes ou des agresseurs, selon le cas.

Extrait du site:  MFSM

« Suis-je victime? »   Répondez à ces questions.  Si vous répondez affirmativement à une ou plusieurs réponse(s), consultez:

  • Est-ce que ton conjoint te dis des mauvais mots pour te blesser, t’écraser?
  • Est-ce qu’il chiale pour rien?
  • Est-ce qu’il menace de te frapper ou de te prendre les enfants?
  • Est-ce qu’il contrôle tes amis(es), tes sortis, tes dépenses ou tes appels/textos?
  • Est-ce qu’il te dit que tu es responsable de sa mauvais humeur, sa colère, ses gestes d’agressivité?
  • Est-ce qu’il garde tout l’argent ou t’en laisse un peu et te dit ce que tu dois payer?
  • Est-ce qu’il menace de dire aux autres des choses personnelles sur toi?
  • Est-ce que tu as peur de lui un peu… beaucoup/parfois… souvent?
  • Est-ce qu’il te force à avoir des rapports sexuels même si tu n’as pas le goût?
  • Est-ce qu’il s’excuse s’il fait mal et recommence?

Extrait du site: MFSM

Enfin, si vous connaissez une personne vivant de la violence conjugale, aidez, supportez et soyez là.  Faites-lui part de vos inquiétudes sans jugements, rassurez la personne (elle n’est pas responsable des actes posés) ainsi qu’elle ne mérite pas d’être traitée de la sorte que la violence est inacceptable.  Soyez d’une écoute et d’une compréhension. Parlez-lui des ressources afin d’avoir de l’informations, de l’aide et l’accompagnement, si nécessaire.

La violence conjugale, faut l’arrêter!

N.B.  Dans le but d’abréger le texte, le masculin est employé.


Recettes sans gluten...

Cuisiner sans gluten

Votre corps est précieux.  Il est votre véhicule pour l’éveil.  Prenez-en soin.

(Bouddha)

Le gluten est une protéine contenue dans certaines céréales comme le blé, l’orge, le seigle, l’avoine, le kamut aussi appelé, blé de Khorasan ou l’épeautre.  Il est présent presque dans tout alimentation, notamment, pain, pâte, pizza, pâtisseries, sauces, conserves et quelques plats préparés.  Le gluten peut se retrouver dans certains aliments: fromages, charcuteries, confitures, bière, gin, whisky, yougourts, mélanges d’épices. Pas évident pour une personne intolérante.  Une surveillance accrue est nécessaire.

Une alimentation basée sur des produits frais ou incluant les céréales suivantes: riz, maïs, millet, sarrasin, sorgho, quinoa, amarante, teff et des plantes à féculents comme le manioc ou la pomme de terre est autorisée. Heureusement, on retrouve un plus vaste choix de plats et d’aliments dans les super marchés.

Pour certaines personnes, le gluten peut provoquer une réaction du système immunitaire au niveau de l’intestin. L’intolérance au gluten ou maladie coeliaque se caractérise par des troubles digestifs et l’apparition de maladies associées:  diabète de type 1, thyroïdite de Hashimoto, sclérose en plaques, polyarthrite rhumatoïde, syndrome de Goujerot Sjogren, etc.  On parle de 2 à 5% de la population en serait touché.

Certains sportifs (Novak Djokovic, Andy Murray, Sabine Lisicki, etc.) adhère à un régime sans gluten afin d’augmenter leurs performances sans souffrir de cette intolérance.  Comme le gluten agit sur le tube digestif qui ne possède pas les enzymes nécessaires pour le digérer efficacement, l’estomac produit des acides qui se manifestent par de lentes digestions ou du reflux gastro-oesophagien.  Tandis qu’au niveau de l’intestin, le gluten agit comme une colle et bloque les mouvements de l’organe.  Ce qui résulte de ballonnements, constipation ou des diarrhées.

Par conséquent, avisez l’entourage ayant contacts avec la personne allergique au gluten (cuisinière du CPE, parents d’amis, etc) afin de réduire le risque de réactions allergènes.

Suggestions de sites pour cuisiner sans gluten:

Vous voici maintenant en mesure de faire des choix éclairés pour concocter d’excellent menus.

Bon Appétit!


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